‹ Petit traité de grammaire anglaise [microforme] (volume 2)Chapitre 18 sur 18 · LETTRES D'ADHÉSION · texte numérisé non relu

LETTRES D'ADHÉSION

… Bureau de l'Éducation, Montréal, 1 décembre 1847.

M. Charles Gosselin, Monsieur,

Persuadé, comme je le suis, que pour la plus grande sûreté du succès dans les affaires et pour mille autres avantages dans les relations sntialés, la partie franco-canadienne et la partié anglo-canñadienne dé notre intéressante jeunesse devraient généralement apprendre, par principes, le français et l’anglais ; que dans la plupart de nos bonnes écoles, les enfants qui les fréquentent depuis un certain temps peuvent. étudier simultanément les deux langues, dévenues universelles ‘eh Europe et sur ce continent ; que "®\ pour l’économie du temps ét pour faciliter aux enfants . franco-canadiens, l'acquisition des” principes élémentaires

“ de la grammnairé anglaise à l’étudé desquels ils né peuvent consacrer: qu’une faible ‘partie de leur temps, il est avantageux pour eux, pour ceux au moins qui .fésident à la .cûnpagne, de les étudier en français, en même temps qu’ils apprennent à lire et à prononcer correctement l’anglais ; que la grammaire anglaise, rédigée en français par Siret, la seule qui fut en usage dans ce pays avant 1833, est à la fois trop volumineuse, trop métaphysique, trop peu méthodique pour la capacité ordinaire des élèves, et trop chère pour les moyens pécuniaires des.parents, . je désire depuis langtemps déjà que l’on erscignel'ahglais dæns:nas hohnes éedies communés anglaisos,°6t. sartout dans no$ échlesfnodèlés, et l'anglais au moyen d’une grammaire anglaise rédigée en français, d’une, inamièse plus ‘simpkç, plus: abrégé et° plus’ méthodique que,-ceMc, de Siret, et : La pôt offrir aux parents à un prix plus modique et plus À la” pôrtéc de leurs” ressources, ...

Or,"votre petite grammaire anglaise, dont j’ai lu, avec un vif intérêt la copie que vous avez bien voulu m’adresser, me paraît bien calculée, pour réunir et offrir à nos jeunes gens et aux parents tous les avant auxquels je fais allusion ci-dessus, sous le rapport de l’économie du tempset des moyens pécuniaires, et de la facilité de se familiariser de borine heure avec les principes d’une langue dont la connaissance est devenue nécessaire. Je me fais donc un devoir de recommander l’usage de votre grammaire dans nos écoles

françaises.

” J’ai l’honneur d’être, Monsieur, Votre obéissant serviteur, J. B. MEILLEUR, S. E.

A M. Charles Gosselin, Monsieur,—J’ai lu le manuscrit de votre ‘‘ Petit Traité de Grammaire Anglaise à l’usage des Ecoles primaires,” et je crois pouvoir dire avec vérité qu’en le publiant vous rendrez service et aux maîtres et aux élèves. | R. MACDONALD.

14 octobre, 1847,

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