‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 104 sur 377 · I. — DES T17EVB8 DUS IX TIBE · texte numérisé non relu

I. — DES T17EVB8 DUS IX TIBE

■ Je suppose qu'on ait plongé dans une cuvetle pleine de mercure deu\ baromètres bien purgés d'air, el qu'on introduise dans les deux une pelii* quantité d'eau au moyen d'une pipette rccourbéo. On voit aussitôt cellr eau bouillir et le mercure baisser progressivement dans le tubr. Si (e baromètre est terminé par un large ballon, robullilton dure très-longleoip^. ol la dépression se fait très -lentement.

On conclut de là que l'eau se transforme en un gaz qui a la ménir composition qu'elle et qu'on nomme vti/wr , et que ce gaz nette une pression sur le mercure. Il y a deux cas à distinguer : celui où on a mis peu de liquide et qu'il se vaporise en entier, et celui où on en a employé un excès qui reste.

Tapenn non utnrées. — Soit CAD {fig. lyS) un tube rempli de vapeur et disposé de façon qu'on puisse progressivement le soulever ou l'abaisser et mesurer la dépression du mercure. On reconnaîtra qu'en faisant varier le volume occupé par la tapeur, on fitit aussi varier sa pression, et qw dans chaque cas le produit do ce voIuToe par cette pression est sensiblement constant, c'est.

* " à-dirc que la loi de Mariette s'applique aia. \»'

peurs comme elle s'applique aux gaz et avec ks mêmes restrictions.

Si l'on voulait ensuite mesurer la dilatation

■"---4,.- ';;--".;: - do ces vapeurs, on pourrait se servir du niùnc

- -^^^^zli^ir^~^~ ~ tube, qu'on entourerait d'un manchon ptoindVaii

plus ou moins chaude ; on lermioersit sa partie

supérieure par un vaste réservoir, et on l'emplirait à zéro de vapeur d'iltiM

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