CHAPITRE I. — MACHINE AHMSTROKC
?cul coussin C, porlé sur un conducleur isolé AB; de l'aulre côti5 esl le conducteur ordinaire DH, isolé, et armé de pointes dirigtfes vers le verre.
■achine Armstrang. — Un mécanicien anglais, occupé à réparer des Tuiles dans la chaudière d'une macliinc à vapeur, vil des étincelles et éprouva des secousses quand il tenait une de ses mains dans le jel de vapeur et qu'il touchait avec l'autre la soupape de sûrelé. M. Arioslrong, qui étudia ce phénomène, reconnut que la séparation des deux fluides se Tait, non dans l'intérieur de l'appareil pendant l'éhullition, mais au point où la vapeur sort en frottant contre les parois du robinet. M. Faraday prouva ensuite que la vapeur ne donne point d'électricité quand elle est surchauffée et sèche, tandis qu'elle en produit abondamment quand on ht fait passer, avant sa sortie, dans une boite contenant de l'étoupe mouillée. im elle se charge de gouttelettes liquides. Ce sont ces gouttes qui s'élec- Irisent en frottant contre les parois du bec.
Quand l'eau de la chaudière est distillée, le bec devient négatif et le jet lit- vapeur positif. L'eau ordinaire ou saline ne produit rien. Avec des ''limaces ou des corps gras, la vapeur est négative et Ja chaudière positive. U production de l'électricité dépend aussi de la matière des becs; elle est nulle s'ils sont en ivoire, et abondante quand ils sont métalliques ; le bois de buis donne les résultats les plus énergiques.
La machine Armslrong [fg.i'ii) est fondée sur ces propriétés. Elle le compose d'une chaudière remplie d'eau distillée qu'on porte à 6 atmosphères. La vapeur s'échappe à travers des becs C après avoir été refroidie dans nue boite pleine d'eau D, qui est représentée à part dans la Jîg. an ;
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en sortant elle contourne une lame verticale de biiis swr laquelle elle fic;ir
{fig. 3x3] et qu'elle charge négativement en prenant elle-n