I. — THÉOBŒ DE L'UrLUlUGE
Un corps électrisé détermine, à distance, ou une décomposition du flni- \' neutre, ou une modification dans la distribution de l'électricité libre «ur tous les corps placés dans son voisinage : cette action est désignée sous le nom ^influence ou ^'induction électrique.
Cas d'un conducteur à l'état naturel. — Plaçons dans le voisiniiLt d*un appareil chargé positivement, A (fg. a3o), un conducteur DC isolé par
un support de verre et ^*^' ^^°* portant à ses extrémité-
des pendules élect^iq1le^.
Aussitôt que Taction de A se fera sentir , les pendules B et C divergeroBt.
et si Ton en approche an pendule primitivemeDi chargé avec un Qakle connu, on constate que Télectricité est posimv en C et négative eo B:
de plus, il y a sur le c>lindre une section M qui est à l'état neutre, que Ton nomme la ligne moyenne^ et à partir de laquelle les charges croissent avec des signes inverses en s*approchanl de> extrémités où elles atteignent leur maximum. Si Ton supprime l'éleclricilé du corps  en le mettant en communication avec le sol, les pendule^ s'abaissent aussitôt, et le conducteur BC rentre à Tétat naturel.
La théorie des deux fluides explique aisément ces faits. L'électricité de  décompose le fluide naturel de BC, attire et accumule le négatif vers B et repousse le positif en C, une section moyenne M est à Tétat neutre. Mai>