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CHAPITRE I. — LES PILES

' Potassium 173

Zinc amalgamé io3

Zinc pur. 100

Cadmium

Plomb ...

Étain. ... i

Fer

Aluminium

Nickel 45

Cobalt 44

Bismuth 37

Antimoine 35

Cuivre 35

Argent 2a

Mercure 3i

Or G

Platine o

Charbon o

Si le couple est constitué par deux métaux attaquables , la force électroiDothce est la différence de celles qui sont écrites dans le tableau. Ainsi, en combinant le zinc et le cuivre, ce qui est le cas habituel, on a une force électromotrice égale à io3 — 35 = 68. Nous la représenterons en général par e, ce qui voudra dire qu'entre le zinc et le cuivre qui terminent un couple, il y a une différence de tension égale à e.

Un coup, peut être représenté par le symbole suivant, dans lequel  et A' figurent les extrémités des deux métaux immergés :

liq.

Son effet est d'établir entre A et A' une différence de tension ^e. Supposons qu'on mette À' en communication avec une source électrique donnant une tension E, A' se mettra en équilibre avec cette source et transmettra à A cette même tension E; et comme, d'autre part, la force électromotrice établit entfe A' et À une différence a^, il faudra que A ait une tension E -hie :

liq.

En général, on admet qu'un couple transmet de A' en A une tension quelconque en l'augmentant d'une quantité constante 7.e qui mesure sa force électromotrice. Il résulte de là que, plaçant plusieurs couples à la suite les uns des autres, ils ajoutent leur tension du premier au dernier.

Piles.— Une pile est la réunion d'un nombre n de couples disposés à la suite, de façon que le cuivre de l'un touche au zinc du suivant ; ses extrémités se nomment pdics; le positif est le cuivre du dernier couple, le négatif le zinc du premier. Si les deux pôles sont réunis par un conducteur, un courant naît, passe dans ce conducteur du cuivre au zinc et revient dans les couples du zinc au cuivre, c'est la somme des courants qui sont produits dans le même circuit par chacun des couples. Si les extrémités sont isolées et que le zinc soit en communication avec le sol, c'est-à-dire à l'état

naturel, les tensions croissent du premier au dernier élément de la quantité i<^ à chaquecouple; elles décroHraient de la même quanlitésilecuitre était à l'état naturel et le zinc isolé dans l'air. Ces deux cas sont re[m~ sentes par le symbole suivant ;

Pile & colonne. — Le premier modèle des piles {^g.37g)a été rtoagin.^ p. par Volta. Des disques égaux de

cuivre et de zinc sont superpoé«> alternativement, et chaque paire f^ séparée de la suivante par une rondelle de drap ou de carton mouillée.

La colonne entière est soutenue par trois tiges de verre verticales A, B.t encltftssées dans un socle de bois D et maintenues à leur sommet pir un disque percé de trois trous. Les lames de cuivre C et de zinc Z sont les /lôles; on les met en coDunaaication,avec tous les appareils qu'oa veut soumettre à leur action, par des BU métalliques que l'on appelle réophorti.

Les eiïets sont faibks » les roDdélies de drap sont mouillées d'eau pure; mais la tendon augmeolr quand on les imbibe avec une dissolution saline ou acide; alors le?

disques de zinc s'altèrent rapidement; on doit s'empresser de démonter la pilo aussilAt qu'elle i servi, et quand on veut la disposer de nouveau, il Taut décaper avec soin les foces des métaux qni sodi en contact. On évite ras préctutins et l'on abrège le temps des opérations en faisant à l'avance souder deni i

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