III. A t/cs iciH/téraiairs /jnelro
■ un travail considérable exécuté
Dulong et Arago, M. Regnaull
forces élastiques de la vapeur
méthode due à Dalton , et qui
principe, déjà indiqué précédon
^ température de l'ébullition d'un I
élastique de sa vapeur est égale
qu'il supporte. Conséquemmenl
bouillir l'eau dans une enceinte fermée, sous des pressions!
rant principal et produit un rcnrorcement final CDE assez intense |Nur franchir sous Torme d'i^tincelle la couche d'air interposée enlre \es conducteurs qu'on sépare : c'est ce qu'on nomme \'cxira-<oiirani. Il j- a doDt •trois périodes successives : la première, d'établissement, pendant laquelle l'intcnsilé croit; la deuxième, d'état permanent; la troisième, floale, caractérisée par une brusque augmentation d'intensité, comme si la forc« électro motrice croissait.
Supposons que les deux bouts du conducteur, au lieu d'être isolés, soient tenus dans les deux mains ou réunis par un conducteur très-rÉsislant. Au moment où, après les avoir laissés en contact pendant quelque temps, on vient à les éloigner l'un de l'autre, le courant principal éprouve un grand alTaiblisscment, puisqu'une résistance Irès-grande lui est opposée tout à coup. Alors l'induction finissante agit pour produire le renforcement CDE, qui se pnrtage en deux courants dérivés, l'un qui donne une étincelle faible ou nulle, l'autre qui parcourt le corps humain ou le conducteur résistant qui réunit les deux extrémités.
On peut reproduire à des i n le n-a lies très-rap proches cet exlra-counnt à l'aide de l'appareil suivant [fig. 398). BI est une roue de verre qui porte
Fie. 3g8. ■
sur son contour une bande de cuivre, continue sur un bord et déniée sut l'autre. Une languette a' appuie sur ces dents, une seconde b' tm la bande continue. De cette façon, tout courar' qui ira de n* à b' ser* aller-