SEPTIÈMES
ré 9 ô? 8
mi 5 û? 4
uf 3
sol 3
ttt 2
/a 5 lU 3
51 l5 Ut 8
mi 10 7e 9
/a 6 8o r<< 5 Si
/<s 3 80 ré 2 81
«/, 9 80 ré 5 si
fa i6
mi i5
mi 5
/lu 3
mi 2
mi S
sol ^ /a S
si 4 35 81 /a.3 34 8^
ur, 3 fa 2"
rrf, 5 7^3
la 10 îô/'g"
mf\5
*' 9 la 8
«/, 6 la 5
rrf. 4 81 la 3 Ho
mt, 3
>.3 la 5
jo/,9 la 5
' fO 2 ^ 9 8 8i
iS*"" 9 20
I. Les inlervalles de seconde ont trois valeurs différentes. La première | se nomme ion majeur.
La deuxième — = ? t:- est le ton mineur; il ne diffère du ton majeur
que de l'intervalle ^ appelé comma, qui est trop polit pour être apprécié
par l'oreille.
La troisième -r = § est ce qu'on nomme le demi-ton majeur,
L'intervalle — est égal à -r x — r> cela veut dire qu'un ton — peut se partager en deux intervalles, l'un -r? qui est le demi-ton majeur,
l'autre — rj qui est un peu plus petit et qu'on nomme le demi-ton mineur.
46i LIVRE VI — DE L'ACOUSTIQUE.
En résumé, la première colonne du tableau montre que la gamme e<t la succession de deux tons, d'un demi-ton, de trois tons et d*un d. ni>
ton.
n. Les tierces sont de deux sortes, à un comma près : les unes - k>ci
6 5 24 majeures, les autres t = j " "-5 sont mineures ; elles diffèrent des prp-
mières d*un demi-ton mineur.
III. Toutes les quartes sont égales à xi excepté si :fa, qui diffère d r.n comma et d*un demi- ton mineur.
IV. A une seule près, qui est altérée d'un comma, toutes les quintr'
sont égales à -•
V. Les sixtes sont majeures et égales à ^> ou mineures et égales à -
VI. Deux septièmes sont mineures et égales à -^> les autres majeure
ou|.
Vn. Les octaves sont invariablement égales à a.
On voit, en résumé, que, prises convenablement deux à deux, les mu< de la gamme reproduisent tous les intervalles consonnants.
Diéser ou bémoiiser une note, c'est Télé ver ou rabaisser dans le wf-
port de 25 à 24 , c'est-à-dire d'un demi-ton mineur. Ainsi ut # est é.:!al .1
1// -T) et f/b est égal à W -^* Si Ton dièse la plus grave de deux noie^ 24 25
ou qu'on bémolise la plus aiguë, leur intervalle est diminué d'un deor. -
ton—; s'il était primitivement un ton — y il devient un demi-ton ^•
Quand, au contraire, on bémolise la note grave ou qu'on dièse la di**.^
aiguë, on élève l'intervalle d'un demi-ton —r : s'il était primitivement la
demi- ton -r> il devient un ton — •
On peut commencer une gamme naturelle par une note quelconque, ft
altérer les suivantes de façon à reproduire la succession des intervalles àc
la gamme d'ut. C'est par ce procédé que l'on transpose les moroeiia 0^
musique.