AE'=A'E, J
Depuis cette époque, et après s'être beaucoup égarée, la question a étf reprise par M. Kirchhoff, qui a confirmé la loi de Leslie en TinterpréUnt e: en la restreignant comme il suit :
i^ La proportionnalité des pouvoirs émissifs et absorbants ne se ju^tii que si les corps sont sensiblement à la même température. En effet, l<^ deux pouvoirs qu*il s*agit de comparer varient quand la températunchange.
2" Elle n'euste que si Ton compare les pouvoirs émissifs et abâortas > d'une môme radiation. Il serait, en effet, contraire au bon sens de m parer la faculté que possède un corps d'émettre de la chaleur obscuff ' celle d'absorber un rayon lumineux.
A ces conditions, la loi est vraie; elle s'applique à toutes les ndUih=
simples, lumineuses, chimiques ou calorifiques. Od p^ la justifier théoriquement comme il suit :
Imaginons deux corps C, C, (J!g. 6a 1) placét dans r. enceinte dont la température est uniforme et constuf et fixés sur deux miroirs M et M| qui aient h propnt de réfléchir totalement les rayons. Supposoni qo^ ' émette et absorbe partiellement les rayons quek qi' soient, tandis que C n'émet et n'absorbe qQeceox<i^ répondent à la raie D. La flamme de l'alcool ttl< *" dans ce cas. Suivons le mouvement de cette lumièRl' La lame C en émet une quantité E ; C, en absorb« B et en renvoie E(i — A,) vers C; C, à son tour, cm-sorbe E(i — A,)A et en renvoie E(i — A,)(i — A}=1^ Les mômes alternatives se reproduiront sur KE, et ^''' lement C^ aura absorbé