‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 357 sur 377 · CHAPITRE X. - POLARISATION. C4I · texte numérisé non relu

CHAPITRE X. - POLARISATION. C4I

égalée; à 90 degrés, les mêmes variations d'intensité se continuant, l'image ordinaire 0* est devenue nulle, et l'extraordinaire E* mavima.

U rotation se poursuivant de 90 à 180 degrés, les intensités repasseront par les mêmes valeurs que de go degrés â zéro; et enGn, si l'on va de 180 à 36o degrés, les images reprendront les mêmes éclats que de 180 degrés ï zéro.

Les expériences se font en menant l'un après l'autre les deux rhomboèdres B et A [/îg.6i7), et en faisant tourner le second par le bouton C.

Fis- 6i7.

1" La première conséquence à tirer de cette remarquable expérience est Que la lumière du rayon ordinaire fourni par le premier crislal n'est pas constHuée comme la lumière naturelle, puisque celle-ci donne à travers un rhomboèdre des images toujours égales en intensité, et celle-là des images variables avec l'angle a des deux sections. On dit que celle lumière est polnrisée.

2° Chacune des deux images olfre la même intensité (luand la section principale du deuxième rhomboèdre occupe deux positions symétriques oar rapport au plan vertical SS ou au plan hori^ontal PP, qui sont le premier parallèle, le second perpendiculaire à la section principale SS du. pru-

mier rhomboèdre. Pour Gier cette symétrie par un mol, on dit que li^ rayon ordinaire 0 est polarisé dans cette section principale SS; wla tfui dire simplement que, la deuxième section principale étant placée dans n l^n, l'image extraordinaire est nulle.

Loi de Halva. — Prenons comme unité l'inlensilé du rayon LA.W faisceau ordinaire 0 sorti du premier cristal est J. Il se divise en deu\ autres à travers le deuxième spath, l'un O", l'autre E'. Halug a prouvé qu^ leurs inlensil^ sont

Folariastion do rayon extraordinaire. ~ En déplaranl l'écran UN [Jig. 6^6), on peut intercepter le rayon ordinaire BD, laisser pafserV faisceau extraordinaire CN et étudier sa rétraction à travers le seconù rhomboèdre S'E. On trouve que la lumière qui le compose n'est plus d< la lumière naturelle, qu'elle a éprouvé les mêmes modifications que crllr du faisceau ordinaire, qu'elle est polarisée; seulement elle e«t pc^ri^

Fia- 648.

dans le plan horizontal perpendiculaire à ta section principale SC. intonMtés du rayon ordinaire 0' et du rayon extraordinaire E* sont

L'aspect de ces quatre images 0', E', 0', E' est résumé dans la fi^. cl voici le tableau des iotensilcs ;

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