‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 36 sur 377 · SUR LES GAZ · texte numérisé non relu

SUR LES GAZ

PRePBIÉTÉS COMIIUHES AUX UttUIDES ET AUX ftAZ. — AÉH0STAT8.

JUS avons montré précédemment : l'^que les liquides sont extrêmet mobiles; 2° qu'ils sont compressibles et élastiques. De ces deux proies fondamentales nous avons déduit d'abord les hypothèses que Ton t«s pour expliquer leur constitution moléculaire et ensuite les lois de ^ansmission des pressions dans leur intérieur. Or ces propriétés se juvent dans les gaz. La mobilité de leurs molécules constitue en efTct caractère le plus apjwrent, et leur compressibilité se constate par ïérience suivante.

Tenons un cylindre do verre fermé par un bout, plaçons-le verticalement une table, engageons dans Touverture supérieure un piston terminé une poignée, et chargeons-le d'un poids; ce piston s enfonce dans Tin- ?ur d'autant plus profondément que l'effort exercé est plus grand ; mais néme temps le gaz résiste de plus en plus à mesure qu'il se comprime antage, et bientôt il fait équilibre aux poids. Il se détend ensuite et rend son premier volume, quand on rend la liberté au piston, ^es propriétés fondamentales des liquides, la mobilité, la compres-* .lité et réiasticité, se retrouvant dans les gaz, nous sommes autorisés n tirer les mêmes conséquence3 et à considérer ceux-ci comme formés molécules non adhérentes, tenues à des distances égales, pouvant se jprocher ou s'éloigner quand on augmente ou qu'on diminue la prcsn extérieure, se repoussant mutuellement et également dans tous les 18, réagissant enfin sur les parois des vases qui les renferment comme lo t Tes molécules des liquides. De cette identité dans la constitution des jx classes do corps découlent nécessairement les mêmes propriétés, et js pouvons les admettre sans en répéter la démonstration : i"" Un élément de surfoce au milieu d'un gaz ou sur la paroi du vase

C2 LIVRE r. — PESANTEliR, ÉLASTICITÉ.

le soulève ensuJEc par d(^s poids placte de l'autre dJté. on voil l'eau?''

avec lui. La pression dans tous les points d'un plan AB mené à b

Fig. ;i. •«"' '' (/ff-?*! ^^" égatea A-

I , A étant la pression exlwifir-

ri > iB faudra donc qu'elle diminue

■^— '-- -— ^^^^- même quantité h sur le w

en A et B, ce qui cxigc.que la surface soit concave, que la pression.' A — B et qu'on ait

Quand on augmente les poids, la gorge se creuse de plus en plu» >' baut, et bientôt le liquide se délaclie.

Lois nnmériquei. — Soit ABCD {/rg- '3) un lubc capillaire dii» V-:; liquide a'clâve juaqii'en AB. Les parties ■iipérieures du lube ciemnri IcB molécules liquiilcB une sltraclion /iQ proporliani'l'' F'C 7^- périmètre inlérieiir ^. L'attraction de la pHrlie ABCD ■"'

liquide intérieur «era »ans inlTuence à cauM de I» 'î'* EdIId, les irciléculea du lube placées au-dessus de CD <"À ronl les parties du liquide liluées au-dessous dans \e. pr"!" ment du canal, avec une force qui acra encore pQ- 1' ' sollicitera donc le liquide de bas en haut ai-ec une («<"■ Ule 3/iQ. Mais, d'un autre rOtë, on peut se tlcuier o» '' liquide ODMN prolonijpant le tube de verre, et lo nmli' comcnucsdansrépaissuiir de ce lube altïrer«ntcelle«'ii>'^ ferment les parties supérieures du canal avec unr fi"" ' . ^ En délinilive, /i(;jQ— P)scra l'eipression delà rorce q>i-

I ; lèvera le liquide, et suivant que iQ — P sera potilif, m. '

I Im iiégalif, il y aura éléiation, niveau êBsl on dépression.

"""""" Cette force csl égale au poids jrfA de la colonne liqaiJ'"

<u abaissée dont la sertion est j, la liuuiPur h et la densité (/, el ï*'

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