C A AC
Cadmium 0,0567 ni 6,35
Cobalt 0,1068 59 6,3o
Nickel 0,1089 ^9 ^)4^
Plomb o,o3i/| 207 6,45
Bi§muth o,o3o8 210 6,^7
Cuivre 0,0951 63,5 6,oj
Antimoine.....' o,o5o8 113 6,13
Étain 0,0562 118 6,63
Mercure o,o3a5 200 6 ,/|0
Argent 0,0570 108 6,i(i
Or o,o32'| 197 6,39
Platine 0,0329 '97»^ 6, .'19
Iridium o,o326 198 6,/|5
/ Diamant 0,1469 ti 1,76
ï Charbon o , 2 /| 1 5 12 2 , 90
\ Charbon o , 2609 1 j 3 , 1 3
Loi de Nenmann*. ~ En étudiant divers sels de même formule chimique, de môme acide, mais de bases différentes, M. Ncumann avait étendu la loi de Dulong; il avait trouvé que les produits des chaleurs spécifiques par les équivalents demeurent constants, mais variables aveo les acides. M. Regnault a généralisé la loi de M. Neumann, en examinant des substances très^iverses classées en groupes de même formule, par exemple des oxydes, des sulfures, chlorures, bromures, etc., et enfin des sels.
M. Woestyn a essayé de déduire, par une hypothèse très-simple, la clialeur spécifique d'un composé de celle de ses éléments. Si nous désignons \)i\T A, /7, ii\.. . les équivalents d'un composé et de ses éléments, et par ///, /;/',. . . les nombres d'atomes qui entrent en combinaison, la formule chimique du composé sera
A — tna -H m* a' -+-....
M. Woestyn admet qu'on doit avoir également '
AC = rmtc -+- m'a'c' -4- . . . ,
en désignant par C, c, c', .. . les chaleurs spécifiques des mêmes cor()s; et comme les produits /rr, a'c\ . . . sont sensiblement constants et égaux à () pour les corps simples, on doit avoir
AC = (/w -4- w' -f- . . . ) X 6.
• AC doit dçnc être égal à autant de fois le nombre 6 qu'il y a d'équivalenLs dans le composé considéré. Cette loi est sensiblement vérifiée |X)ur
les diverses substances composées qui sont désignées dans le tableau >u.vant.
« ^ . Chaleur ipiclflqae Prodoft
fiulMtânces. , -