LE THEBMOHËTBE A âlR
Après ces études sur la dilatation des divers corps, il convient do reunir sur les appareils employés pour la mesure des temi^ratures.
I. On peut faire un thermomètre avec une substance quelconque, et V-': est convenu de mesurer le degré d'échauffement ou la tan/jcrfiiure par U dilatation de cette substance. Si elle est égale à S^^ entre o et loo deirn'--. c'est-à-dire entre la température de la glace fondante et celle de l'eau bt^uil-
lanle, on obtient, en divisant <y,^ par loo, le coefficient mojcn / = - *-•
et l'on convient de dire que la température t mesurée par ce thermoinôir
est
t, 2, 3,. .., / degrés
quand sa dilatation •'J, est
A , In ^ J n' , . . • , t n .
La température t n'est donc autre chose que le rapport -y'j observé <::r
une substance donnée.
II. Mais les études précédentes ont montré que la dilatation A d'une sul* stance quelconque n'est pas proportionnelle à la température / donmV \\'r le thermomètre adopté, et qu'elle s'exprime en général |«r la formule
\z= at-^-bt^ -hct^ -^^
Or si on faisait un thermomètre avec cette substance, sa dilatation .^„. divisée par ioq, nous donnerait son coefficient moyen K, cl en divisant A par K nous trouverions une température
qui ne serait nullement proportionnelle à /.
HT. Il s'ensuit que si l'on peut faire des thermomètres avec tous les corpe^. ils donnent tous des résultats différents. Il faut donc se décider pour l'un ou l'autre; celui qu'on emploie habituellement est le thermomètre au mercure ; c'est le plus commode, ce n'est pas le meilleur. En effet, la dilata-