‹ Petit traité de physiqueChapitre 159 sur 408 · CHAPITRE I. - MACHINE ARMSTKONG · texte numérisé non relu

CHAPITRE I. - MACHINE ARMSTKONG

seul coussin C, por(^ sur ud conducteur isolé AB; de l'autre câtû est l< conducteur ordinaire Dli, isolé, et armé de pointes dirigées vers le verre

Hacliine Armstrong. — Un mécanicien anglais, occupé à n-parer des fuites dans la chaudière d'une machine k vapeur, vit des étincelles et éprouva des secousses quand il tenait une de ses mains dans le jet de . vapeur et qu'il touchait avec l'autre la soupape de sûreté. M. Annstrong, qui éludia ce phénomène, reconnut que la séparation des deux fluides se fait, non dans l'intérieur de l'appareil pendant l'ébullition, mais au point où la vapeur sort en frottant contre les parois du robinet. M. Faraday prouva ensuite que la vapeur ne donne point d'électricité quand elle est surchauffée et sèche, tandis qu'elle en produit abondamment quand on In fait passer, avant sa sortie, dans une boite contenant de l'ëtQupe mouillée, où elle se charge de gouttelettes liquides. Ce sont ces gouttes qui s'électrisenl en frotlanl contre les parois du bec.

Quand l'eau de la chaudière est distillée, le bec devient négatif et le jet de vapeur positif. L'eau ordinaire ou saline ne produit rien. Avec des essences ou des corps gras, la vapeur est négative et la chaudière positive. La production de l'électricilé dépend aussi de la matière des becs; elle est nulle s'ils sont en ivoire, et abondante quand ilS' sont métalliques ; le bois de buis donne les résultats les plus énergiques.

La machine Armstrong (^^.221) est fondée sur ces propriétés. Elle se compose' d'une chaudière remplie d'eau distillée qu'on porte à 6 atmosphères. La vapeur s'échappa à travers des becs C après avoir été refroidie dans une boite pleine d'eau D, qui est représentée à part danslnyrg.aaa;

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