CHAP. [V. — [NDUCTIOM PAR L'ÉLECTRICITÉ STATIQUE
Verdet cbarneait avec une machine électrique la batterie A {fig- liflî), qui étail posée sur un sol conducteur et munie du micromètre de Lane à l'extrémité d'une tige isolante, de fa^D qu'elle se décharijenit d'elle-méine aussitôt qu'elle atteignait une tension sumsante; alors elle {iroduisait un courant qui
Fig. 4o5.
circulait en CC, dans une spirale de fils de cuiire isolés à la gamme laque et appliqués sur un disque de verre. Cette spirale développait les phénomènes d'induction dans une autre, BB, qui était placée en r^ard et tout près d'elle. BB communiquait avec une troisième spirale EE, qui à son tour induisait la quatrième FF.
En faisant passer les courants de la dernière bobine dans un valtamétre, il ne ee produit aucune décomposition, ce qui prouve que les quantités d'électricité mises en mouvement dans les deui sont égales. Mais st l'on met dans le trajet des Dis ^ et A un vase g rempli de mercure et où les courant» arrivent par une vis relevée au-dessus du niveau, ils traversent un intervalle d'air sous Torme d'étincelles, et ceux qui sont les moins Intenses sont arrêtés. Les lois sont les mêmes que pour les c<