I. — suPERPOSinon de deux vibrations de même due
Principe des interférences. — Quand deux sons de même hauteur arrivent en un môme point dans des directions parallèles, les vitesses de vibration se superposent. Il peut arriver deux cas remarquables : 1° Que les vitesses soient de môme signe, alors elles s'ajoutent et le
son définitif est augmenté. C'est Fig. 495. ^ q^j arrivera si deux vibrations
A^'^TI^Vs^ ^"^^^^^^^^^ B AB, CB [fig, 495), qui marchent
^cl ^'^^^?rrrr^^ ^^^^ ^® môme sens, proviennent
des points qui vibrent en concordance, et si la différence de leur dislance est nulle ou égale à un multiple
pair de - •
2* Il peut se faire que les vitesses soient contraires, alors elles se retranchent et la superposition des deux sons produit du silence. Ce cas sera réalisé si deux vibrations AB, CD [Jig, 496) sont en retard Tune sur
Fîg. 496- l'autre de - ou d'un multiple im-
pair de -• On dit alors que les
sons produits interfèrent : nous allons justifier ces prévisions par l'expérience.
Interférences par réflexion. — On a vu que, dans les tuyaux ou dans les verges, les vitesses des rayons directs et réfléchis se superposent; qu'en certains points, les nœuds, elles sont toujours égales et contraires, et déterminent des condensations et des dilatations alternatives; qu^^ d'autres, les ventres, elles sont toujours parallèles et s'ajoutent. Aux nœuds, l'oreille n'entend rien ; deux sons superposés ont produit du silence. Aux ventres, le son est plus intense que chacun de ceux qui y concourent.