CHAPITRE II. - SURFACES CAPILLAIRES
iT«c la lame solide i substances e!. qui; l'oi
n angle DAN qui sera constant pour les mêmes nomme angle de rncconleincat. Les molécules plus
floignées A', A' éprouveront des actions plus faibles, et les forcea R', R' 5« rapprocheront de la direction verticale. La surface d'équilibre AA'A' j.. ^ sera donc courbe, et redeviendra horizontale
à une certaine distance de DE. Dans un tube, elle sera concave, et l'on peut admettre qu'elle se confondra avec une portion de sphère.
a" Quand aQ — P=o, la résultante générale est verticale, et le liquide demeure horizontal au contact du solide.
3' Lorsque a Q — P < o , la résultante R se trouvera en composant deux forces dirigées suivant AB et AE [fg. Gg); elle sera dans l'angle RAE ; la surface terminale sera tangente au plan MN et convexe au voisinage de la paroi.
Pour vérifier ces explications, versons de Tcau goutte is. goutte par la branche large d'un vase communiquant {fig. 70), jusqu'à amener le liquide dans la branche élroil« à l'extrémité B. Sa forme y devient successivement concave, plane et convexe, son niveau étant supérieur, égal ou inférieur à celui de la grande branche; les trois cas de la capillarité se succèdent ainsi dans le mémo appareil et avec le même liquide.
~~" Si l'on fait adhérer à la surface d'un liquide m disque de verre {fg. 71 ) suspendu au plateau d'une balance, et qu'on
es L1V8E I. — PESANTEUR, ÉLASTICITÉ.
lo soulève ensuite jtar des jioids placés de l'autre côté, on voit l'eau s'élever
avec lui. La pression dans tous les points d'un plan AB mené à la haii-
pjg -j teurA [^jç,72) seraégaluà A— A,
1' A élatit la pression extérieure; il
(g faudra donc qu'elle diminue de la
"^^" même quantité h g«r le contour
ton A et B, ce qui exige que la surface soil concave, que la pression y soit A — B et qu'on ait
Quand on augmente les poids, la gorge se creuse de plus en plus vers le haut, et bientôt le liquide se détache.
Lois numériques, — Soil ABCD {fg- 73) un lube capillaire dans lequel le
liquide s'élève jusqu'en AB. Les purlies supérieures du tube eierceroDt sur
les molécules liquides une altruclion ^Q proportionnel le au
F'G î3. périmètre intérie;ir f. L'atlrBction de la partie ABCD sur lo
Enfin, les molécules du tube placées au-dessus de CD soulèveront les purlies du liquide situées au-dessous dans le prolongement du canal, btbc une force qui sera encore /jQ. Le tube sollicitera donc le liquide de bas en fanul avec une Torcc lolale îjiQ. Mais, d'un autre côté, on peut se fleurer un tube liquide CDMIN prolongeant le tube de verre, cl les molécules contenues dans l'épaisseur de ce tube attireront celles que renferment les parties aupéi'ieures du canal avec une force ^P. , , ^ En déiînitiie, />('jQ — P)seral'expreBsiondolB rorce quison-
i I i I lèvera le liquide, et suivant que îQ — P sera positif, nul ou
U; ! I I N néj^tif, il y aura élévation, niveau égal ou dépressionr
Celte force est é^aleau poids sdh de la colonne liquide soulevée ou abaissée dont la sectioji est s, la hauteur h cl la densité d, et l'on aura
,»(3Q-P) = iK h Si le tube est cylindrique, le périmètre est ég
L 'rléçation on la dépression d '
nm
'mf liquide dans
re, mais de diamètres inégaux.
SI e
raison inverse d,
Cette loi a clé vérillée par des
iper
ences nombreus