‹ Petit trésor à l'usage des âmes pieuses [microforme]Chapitre 104 sur 185 · SOUVENEZ-VOUS A NOTRE-DAME DU SACRÉ-CŒUR · texte numérisé non relu

SOUVENEZ-VOUS A NOTRE-DAME DU SACRÉ-CŒUR

Souvenez-vous, À Notre-Dame du Sacré-Cœur de la puissance sans bornes que vous avez sur le Cœur de votre ado-

rable Fils. Plein de confiance en vos IL est L mérites je viens implorer votre protection, terre O souveraine Maîtresse du Cœur de Jé- Ta se) sus, dé ce Cœur qui est la source intaris- Que j sable de toutes les grâces, et que vous FAP pouvez ouvrir à votre gré pour en faire Ton res descendre sur les hommes tous les tré- Mère, .8ors d'amour et de miséricorde, de lu- belle mière et de salut qu’il renferme, accor Pour & dez-moi je vous en conjure la faveu” que ESRA je sollicite... Non, je ne puis essuyer de Tu le refus; et, puisque vous êtes na Mère, 6 pren! Notre-Dame du Sac-é-Cœur, accueillez Ce soi favorablement ma prière, et daignez l'ex- le m aucer. Ainsi soit-il. Ü me rend CONSECRATION 2 À LA TRES-SAINTE VIERGE. Que si

man | à ; Va, n Prends mon cœur: le voilà, Vierge, ma ce j bonne Mère, Dis-mc C'est pour se reposer qu'il & recours | dent

à (OI;

ma

Jurs

Il est las d'écouter les vains bruits de la terre : | Ta secrète parole est si douce pour moi!

Que j'aime de ton front la couronne immortelle,

Ton regard maternel, ton sourire si doux !

Mère, plus je te vois, plus je te trouve belle ;

Pour te donner mon cœur, je suis à tes e

genoux. } Tu le sais inuunatauté, hâtetoi de le prendre :

Ce soir ce cœur ne pourrait plus être le mien; 1] me faudrait pleurer pour me le faire rendre.

Oh! cache-le bien vite et metsle dans À le tien. : | | Que si jamais plus tard je te le rede- ( mande, \ Va, ne me le rends pas, et dis-moi dès | ce jour, l

Dis-moi que tune peux accueillir ma . demande;

Que je te l'ai donné, qu'il est tien sans retour.

Rends-le pur à t:s yeux; donne-moi l'innocence,

Ton bon cœur pour t'aimer, et ton sein pour dormir,

La Foi, la Charité, la sublime Espérance,

Du bonheur ici-bas, un beau jour pour

* mourir.

Quand mes yeux obscurcis baisseront vers la tombe, (

Quand ma lèvre au calice aura but tout le fiel, | ol

Donne-moi pour voler des ailes de colombe,

Et viens me recevoir à la porte du ciel.

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