AU PATER
Enhardie, Ô mon Dieu, par le commandement que vous me faites, et par le sang de votre béni Jésus, qui dégoute de la croix sur mon âme, j'ose crier du fond de mon cœur: Notre Père, qui êtes aux cieux, etc.
Oh! pourquoi, mon bon Sauveur, pourquoi ne puis-je aussi, comme tant d'autres âmes fidèles, vous accueillir dans mon sein, vous serrer sur mon cœur, et m'entretenir avec vous, ô épuux adorable de mon âme, dans les délices d’une douce conversation ? Pourquoi ne m'est-il pas donné de voler vers mon Jésus pour recevoir un baiser d'amour, et de me nourrir de la chair de mon Sauveur ?
Oh! vous savez si je ne soupire pas vers vous, © manne précieuse, si je ne
suis pas désireuse et affamée de vous, Ô pain des Anges! Mais, hélas! je ne suis pas digne ; je suis trop distraite par les affaires d’ici-bas, trop collée aux choses de la terre; mon âme est trop couverte des blessures et de la lèpre du péché.
Combien j'en ai de douleur !
Au moins venez, venez spirituellement dans cette âme froide et insensible, Venez... Oui, vous approchez, déjà je sens votre présence.
O bonheur! c’est vous, mon Sauveur, mon Jésus, qui me tenez étroitement unie à vous. © joie incffable ! je vous embrasse, 6 mon très-doux Jésus, je vous étreins, je vous bénis et vous rends orÂces de tout mon cœur. O bonheur! que les Anges vous remcrcient mille fois à Ma place pour tant de miséricorde !
À LA POSTCOMMUNION.
Fortifiée, Seigneur, par le jaïn des Anges, attendrie à la vue de tout ce que VOUS avez souffert pour moi sur le Cal.
vaire, couverte de votre sang, j'offre ce
sacrif comn signe dées :
nou vi tre à vous.
amou persé mort
M misé votre
Fils
mes arm le s0
D ne}, pou:
sacrifice à votre Père, en union avec vous, comme action de grâces de toutes les insignes faveurs que vous m'avez accordées ; et en échange je vous promets de nouveau de ne jamais vous déplaire, d’être à vous, toute à vous, pour toujours à vous. Ah! par pitié, augmentez mon amour pour vous, faites-moi la grâce de persévérer dans ces sentiments jusqu’à la mort.