‹ Petite encyclopédie musicale (volume 2)Chapitre 10 sur 93 · L.i m . vaut donc f 0 fi · texte numérisé non relu

L.i m . vaut donc f 0 fi

Valeurs ternaires. — C'est pour cela que les valeurs compuiées sont également nommées valeurs ternaires (du latin 1er, qui signifie trois fois).

Les valeurs de notes se divisent donc en valeurs simples ou binaires, et en valeurs composées ou ternaires.

Ces nouons bien comprises faciliteront beaucoup l'intelligence de la section III de ce chapitre, où nous traiterons de la mesure.

Du double point. — Uns valeur déjà pointée peut encore vqcevûiv un second point ; dans ce cas, ce dernier point vaut la moitié du premier.

Ainsi une J. . vaut 3 •' et 1 J

une

J.. vaut 3 01 et 1 0^

De la liaison. — Au moyen de la liaison, on peut unir entre elles deux ou plusieurs notes, qui s'exécutent alors comme si elles n'en faisaient qu'une. On obtient ainsi de nouvelles durées.

La liaison ne s'exerce que sur des notes de même nom, situées dans la même gamme ; elle se marque par un petit arc horizontal : exemple n° J .

Tenue. — On appelle tenue la longue prolongation d'un même ion obtenue parla liaison : exemple n° 2.

"^~f"Çi f=^ N?2 ;

Triolet. — Le iriotet est un assemblage de trois notes égales, dont l'exécution doit avoir la même durée que celle de deux no-

SIGNES IH-: DLRKIi: XKGATIVE. Il)

tes de la même valeur. Le iriulet se marque par un petit 3 placé au-dessus des notes. Exemple :

^ ^ ^ doivent avoir une durée égale à * P

LJ

Sixain ou sixtiolet. — Oq rencontre également des groupes de six notes égales, dont l'exécution doit avoir la même durée que celle de quatre notes de la même valeur. C'est ce qu'on appelle sixain ou sixtiolet. Il se marque par un petit 6 placé audessus des notes. Exemple :

doivent avoir une durée égale à * i r .

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