MESURES SIMPLES OU BINAIRES
faire comprendre le mécanisme de leur composition : chose très simple, lorsqu'on l'examine attentivement et qui offre certaines obscurités aux élèves qui ne font qu'effleurer celte étude.
Il s'en faut de beaucoup que toutes les mesures simples ou binaires, que nous venons d'énumérer, soient employées. Voici celles qui sont le plus fréquemment usitées :
Mesure à j, ouà/i.ou à C. Exemple
Guillaume 7e//.( Rossini.
feM=M
'fji> I >'
Jemmv, Jemmy, songe à la
nȏ . re; el-le nous al . tend tous les deux.
Mesure à - ou à 3. Exemple :
Iphigéuie o" \iill'le ( Glm k )
t -j r iTr i^i
One d at -traits! que de
(jue de ma-jes - t('!
Que fie ffi-a . ces! que de beau
té!
Mesure à -. Exemple
S''ré/iade { <Jréirv )
ZH
-fr-»-
If A l'tim. bi-e d<" la nuit
Tan . dis que tnut sin» . mcil
Jlk.
i>(i PETlTi: EXCVCLOPKniE MUSICALE.
Mesure a -, ou à 2, ou a (p . Exemple :
Lf DeserfcurA Mcnsi^tiv )
Tons les hoiii . nif s S'int bnns; im
mi
— Wl ^
voit <|iif gens fianrs, a lim-s in.tcirtb près. I\Iesure à 7. Exemple :
Gion . (if ,
fi-a
■ap . pe
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*"' . Il ne. Ah! luin qnVl. le se iiiu . t