‹ Petite faune entomologique du Canada et particulièrement de la province de Québec [microforme]Chapitre 122 sur 594 · partie supérieure, On voit au milieu, dans la partie su · texte numérisé non relu

partie supérieure, On voit au milieu, dans la partie su

périeure, les trois ocelles rangés en ligne courbe, d. La fis, 19, nous montre le labre grossi, vu par sa face antérieure ; la fig. 20, le même labre vu par sa face opposée. La fig. 21 représente la lèvre vue en dessons on par sa face extérieure lorsqu'elle est repliée; 4, est le tube labial, b b, sont les divisions latérales de la languette; c 6, les lobes de la division intermédiaire, terminés de même que les précédents par des points glanduleux et noirâtres; 4 d, sont les palpes labiaux, formés de 4 articles. La fig. 22 nous montre les mêmes pièces vues en dessus, La fig. 23 représente lune des mâchoires grossie; « est la tige ou corps principal de la mâchoire, munie de cils à son bord interne, b est le lobe terminal semblablement cilié, c est le palpe masillaire, composé de 6 articles. On voit dans la lig, 24 une des mandibules grossie pour mieux montrer ses dentelures, qui dans la paire, s'ajustent exactement Les unes dans les autres,

Voyons maintenant les mêmes parties dans une têt de Bourdon que représente la fig. 25.

a, est le front ou épistome ; b, le labre : d, les mandibules : e, les mâchoires fort allongées avec les palpes max illaires, f; à, la lèvre inférieure ; 7 À les palpes labiaux;

g, la angue, et 4, l'œil.

Les antenues sont extrémement diversifiées chez los Hyménoptères; elles soit simples ou flabellées, courtes où très allongées, coudéces où droites, en massne on sétifo: m $, ete, suivant les différents wenres. Leur article basilaire est toujours plus volumineux et souvent fort allongé.

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Les ocelles au nombre de 3, fort rarement défaut; c'est toujours sur le vertex qu'ils Fig. 25. prennent place.

Dans certains Braconides, comme les Agathis, le labre avec les mandibuless'allongent démésurément, de manière à former un bec très apparent,

Le THOoRAx.—Le prothorax qui dans les C‘léoptères, les Orthoptères et les Hémiptères prend un tel délo pe ment qu'il semble former à Jui seul la partie médiane du corps de l’insecte, s’efface en partie dans les Hymenopteres, et n’est plus représenté que par un simple filet on collier encerclant la partie antérieure du mésothorax. Celnic: et au contraire fort développé, et presque toujours Frrmé de trois lobes longitudinaux très distincts. Le métathorax est très variable dans sa eonlormation; dans cert:ri es espèces, sa partie postéricure se rétrécit en pédieule pour recevoir l'abdomen.

Les ailes, comme nous l’avons déjà noté, sont tontes quatre transparentes, à nervures peu nombreuses et constantes dans leur position, 6e qui permet d'en faire large-

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ment nsage pour la distinction des famiiles et des genres; il convient par conséquent d'en bien connaitre les différentes

par! les.

Fig. 26.

La figure 26 nous montre une aile d'Hyménoptère des plus régulières ; voici l'indication de ses différentes parties : — À, base de l'aile; B, sommet; C, angle externe ou extérieur; D angle interne on postérieur; 1 4, nervure costale; 26 nervure sous-costale ; 8 7 nervure médiane ; 4 8 nerçure sons-médiane; à D nervure anale; 6 9 radius ou nervure cubitale ; 4, carpe ou stigma ; b, celluie costale; c, cellule sous-costale : 4 d, cellules médianes ; e, cellule

anale; f, cellule radiale; 9, e, s, cellules cubitales ou sous-

marginales; 4, X, à, cellules discoïdales ; #, cellule posté. rieure.

Les pattes sont en général longues et déliées. Les hanches sont le plus souvent allongies et volumineuses, et les trochantins plus développés qu'en ancun autre ordre, Les trochantins, qui dans les Coléoptères ne semblent le plus souvent qu'un appendice superflu à Ja base de la cuisse, s’interposent ici directement entre la hanche et la cuisse, et le disputant souvent en longueur avec cette dernière, si bien que les commençants sont quelquefois induits en erreur, prenant le trochantin pour la cuisse, et celle-ci pour la jambe.

Plusieurs parties des pattes prennent, dans différents genres, des développements anormaux, parfois fort singuliers, que nous ferons connaître en leur lieu propre.

L’ABDOMEN.— Dans la majorité des espèces, l'abdomen, chez les Hyiménoptères, ne tient au métathorax que par

un pédicule fort délié et quelquelois très ailongé ; il est très variable dans sa forme, présentant parfois. une appa rence tout à fait anormale.

Tout le monde connait l'aiguillon, qu'un grand nom bre d'IHyménoptères portent à l'extrémité de l'abdomen, ai guillon qui dans bien des espèces inflizge une blessure & douloureuse, Cet aiguillon, dont après tout on peut assez facilement éviter les blessures, a détourné souvent plus d’un jeune amateur de l'étude des insectes de cet Ordre, Comme ces insectes piqueurs ne se servent d'ordinaire de cette arme que lorsqu'on les provoque, il suffit d'un peu de précautions pour se soustraire à sa rencontre, et s'il nous arrive quelquefois d'en être atteints, la pression ou la suc. cion de l’endroit piqué, une frietion un peu rude, Pappli. cation de quelques gouttes d’ammoniaque ou bien mieux d'acide phénique, en fait bientôt disparaitre Ia douleur.

À proprement parler, tous les Hyménoptères sont pourvus d'aiguillon, puisque cet organe n’est pas seule ment, comme on j'a cru longtemps, une arme offensive et défensive, mais bien loviducte ou oviscapte des femelles, qui leur permet de déposer leurs œufs dans les différents corps, à une plus ou moins grande profondeur, suivant les espèces, Les mâles en sont toujours dépourvus. La seule différence qui existe entre les Hyménoptères Porte-uiguillons (Aculeuta) et les Térébrants (Terebranlia), c'est que les premiers sont pourvus de glandes secrétant un certain venin qui s'infiltre ans la blessure faite, tandisque les seconds en sont dépourvus, la construction de cet aiguillon outarière étant à peu près la mème chez les uns et chez les autres.

Chasse aux Hyménontères.

Le filet est ordinairement l'instrument avec lequel on capture les Hyménoptères, soit au vol on en repos sur les plantes. Une fois dans le filet, il n’est pas difficile de les amener l’un après l’autre, sur un point d'appui quelconque, pour les piquer de suite à traversles mailles, afin de ne pas s'exposer à leur aiguillon. On peut aussi, très souvent,

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les saisir avec les doigts ou an moyen de pincettes, lorsqu'on les voit occupés à sucer le snc des fleurs.

Mais comme ces insectes piqués ainsitout vivants peuvent vivre encore longtemps, et prennent souvent en mourant ue position peu avantageuse pour l'étude, il vaut beaucoup mieux se pourvoir d'une fiole, à goulot assez large, avec du chloroforme ou du eyannre de potassinm, pour les faire mourir de suite. Et rien de plus facile après cela pour les piquer tout à son aise et les luire sécher dans la position que l’on désire.

Les nervures des ailes jouant un grand rôle dans la classification des Iyménoptères, 11 convient de faire dessécher sur des étuloirs toutes les espèces de taille supérieure et même moyenne, afin de permettre facilement l'examen de ces nervures,

Nous préférons le cyanure de potassinm à tonte autre composition pour asphyxier promptement les insectes, et voici comment nous disposons nos fioles, pour mettre ce poison à l'abri de tout contact immédiat. Nous inettons au fonds d’une fiole de 4 pouces de hauteur environ sur 2 pouces de diamètre, munie d'un goulot de 14 pouce fermant à l’émeri, trois ou quatre morceaux de cyanure de la grosseur d'une noisette environ, puis nous envoyons sur le tont une pâte de plâtre un peu épaisse, de manière qu’en se desséchant elle forme une cronute unie recouvrant complètement tous les morceaux. La porosité du plâtre laisse suffisamment pénétrer les exhalaisons du cyanure,et sa surface une fois durcie ne souille en aucune facon les insectes qu'on y met. Xien de plus facile alors que de capturer les insectes sur les fleurs, Guêpes, Bourdons, Ichnenmons, Andrènes etc. pour les envoyer dans la fiole. Il suffit de quelques secondes seulement pour priver de tont mouvement et amener la mort de ces insectes.

Comme le cyanure de potassium se liquéfie par son exposition à l'air, et que la porosité du plâtre ne l’y sous trait pas entièrement, nous renouvelons la préparation lorsque nous la voyons passablement altérée. Cependant, des files préparées de cette façon, ont pu nous servir pen-

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dant plus d’un mois en en faisant un usage presque journalier.

Les Hyménoptères se piquent pour les collections, au milieu du mésothorax, en atant de l’écusson.

Classification des Hyménoptères.

Les Hyménoptères n'ayant encore été qu’'assez peu étudiés, du moins dans leur ensemble, subiront sans aucun doute, de notables changements plus tard, dans la subdivi. sion des familles et des genres, lorsque l’étude et l’observation les auront, fait mivux connaitre.

L'étroite analogie de formes, dans la plupart des individus de cet ordre, en rend la division en familles et en genres fort difficile,

Comme le Créateur de l'univers a pourvu chaque être d'organes propres aux fonctions qu'il a à remplir, et que ces fonctions, comine la nidification, la construction de la demeure, la déposition des œufs etc., sont fort variées chez les Hyménoptères, on s’est servi avec avantage, de la modification extérieure de leurs organes, pour la subdivision de l'ordre en familles. Quant aux genres, la disposition des nervures des ailes, dans la plupart des cas, en a fourni le thême. It pour les espèces, l’on s’est servi, comme dans les autres ordres, de la coloration—bien qu’elle soit parfois fort variable—de la rugosité, des formes plus ou moins anormales de certaines parties etc, pour les déterminer.

Latreille a partagé tous les Hyménoptères en deux sections, eu égard à la manière dont ils déposent leurs œufs, ce sont les TÉRÉBRANTS et les PORTE-AIGUILLON. Et ces’ deux grandes divisions sont encore retenues aujourd'hui.

Si l’on examine attentivement l'extrémité de l'abdomen des femelles des Hyménoptères, on reconnaitra que la disposition de ses différentes parties, eu égard à la ponte des œufs, se rapporte à deux plans bien distincts. Chez les unes, une tarière exsertile, et dans la majorité des cas saillante — quelquefois très longue — formée de différentes pièces, leur permet de déposer les œufs à une plus on moins grande profondeur dans les végétaux où le corps

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d'autres insectes proures à servir de nourriture aux larves qui sortiront de ces œufs, ce sont les Térébrants : Tenthredes, Urocères, Ichneumons, ete. Chez les autres, cette tarière n'existe pas; les œufs, échappés de l'oviducte, passent dans la cavité anale, qui, en s’ouvrant, les laisse tomber à l'endroit où ils doivent éelore. L’extrémité de l'abdomen de celles-ci ne porte done ni extérieurement ni intérieurement aucune taurière ou oviscapte, mais, par contre, elle est pourvue d’un aiguiilon exsertiie et très délié muni à sa base de glandes contenant un venin particulier très subtil, qui passant dans les piqûres faites par cet aiguillon, proluit une douleur vive et très intense, avec souvent tuméfaction subite des chairs voisines de l'endroit attaqué: ce sont les Porte-Aiguillon : Guêpes, Bourdons, Pompiles, Ab'illes, ete

En un mot, les Porte-Aigwllon sont ceux qui jouissent de la faculté de piquer, et les Térébrants sont ceux qui en sont privés.

Les femelles de certains Térébrants, comime celles des Pimples, des Ophions, des Ichnenumons, parviennent souvent à faire pénétrer dans la chair leur tarière, lorsqu'on les saisit sans précaution avec les doigts; mais la piqüre qu'elles infligent n’est pas accompagnée de ce venin qui produit une douleur si subite et si prompte avec les Porte- Aiguillons, la blessure se réduit alors à peu près à la simple lésion des tissus avec introduction d’un certain sue étranger quine prod'iit jamais qu'une nritation légère et très fugace.

Chacune de ces deux grandes divisions ©: artage ensuite en familles, d’après certains caractères tirés de la conformation de différentes parties, bouche, antennes, pattes, ailes etc., les Térébrants en comptant 9, et les Porte-Aiguillons 12.

Toutes ces différentes familles sont représentées dans notre faune, La clef systématique qui suit peut servir à les distinguer les unes des autres.

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Clef pour la distinction des Familles des Hyménoptères.

Femelles dépourvues d’aiguillon, mais munies d'une tarière extérieure plus ou moins longue pour déposer leurs œufs dans les corps plus ou, moins solides, véeétaux ou animaux, où la larve

trouvera la nourriture qui lui convient :

JÉRÉBRANTS. TEREBRANTIA.

Abdomen sessile, uni au thorax par toute l'étendue de son diauiètre ;

Janbes antérieures avec deux éperons, prothorax

plus large que la tête. ...... ....... I. Tenthrédinides. Jambes antérieures avec un seul éperon, prothorax allongé en cou, ..... IT Te IL. Urocérides.

Abdomen pédieuié, ne tenant au thorax que par

une portion de son diamètre ; Abdomen de 5 à 7 segments apparents ; tarière

composée de 3 pièces, 2 lames servant d’étui à

l'oviscapte tubuleux ; Antennes jamais coudées, le plus souvent longues,

fiiformes ou sétacées ; Mésothorax ordinaire; l’abdomen allongé, cylin-

drique où ovalaire ; Ailes antéricures à nervures complètes, formant

plusieurs cellules parfaites ; 1ère cellule cubitale séparée par une nervure de la

lère cellule discoïdale; ailes inférieures sans

cellules complètes, ss. sseesvesscsse . III. Evaniides. 1ère cellule eubitale confondue avec la 1ère cellule

discoïdale ; ent Cellule discoïdale extérieure fermée par une ner-

vure; deux nervures récurrentes... IV, Ichneumonides. Cellule discoïdule extérieure toujours ouverte, une

seule nervure récurrente... .,.......... V. Braconides. Mésothorax très développé; l'abdomen plus ou

moins globuleux ; nervures des ailes manquant

en purtie. soso ss sussseseses.e... VI. Cynipides. Ailes à neivures très incomplètes, le plus souvent

sans une seule cellule parfaite, ..,, VIT. Proctotrupides. Antennes coudées, souvent avec le premier article

logé dans un sillon, ......,...,...... VIII. Chaloidides.

20(23) 21(22) nides.

22(21) rides.

iides.

30(29) 31(32) nides. 32(31) 33(34 hides. 9 34(33) 30(36 pides. Lo 36(35 pides. 1e

lides.

Abdomen à 3 ou 4 segments apparents; tarière LE dE LE tubuleuse, en téléscope, écailleuse, ....... IX. Chrysides. A RP Br 4

Femelles sans tarière, mais munies d'un aiguillon

exsertile avec glandes à venin. Antennes le plus À

souvent coudées, de 12 articles dans les femelles

et 13 dans les mâles :

PORTE-AIGUILLON, ACULEATA.

Dépovrvus d'instruments pour la récolte du pollen ; | EE | 0

ler aruicle des tarses postérieurs non élargi ; É j

Femelles aptères; antennes coudées ;

Sociétaires ; mâles ailés, femelles aptères après la fécondation, des ouvrières toujours aptères. X. Formicides. : \

Soiitaires ; des mâles ailés, des femelles toujours CITES aptères, point d’ouvrières 8............ XI. Mutillides.

Femelles ailées ;

Ailes ne se ployant pas longitudinalement dans le repos ;

Pattes courtes ; les jambes postérieures courtes et

fortes ; prothorax en forme de nœud ou en carré

transversal, s'étendant en forme d’are jusqu’à l'insertion des ailes antérieures. ..... ... XII. Scoliadides. Pattes longues, surtout les postérieures ;

Prothor:x rétréci en forme de nœud formant un

cou; abdomen à pédicule grêle plus où moins BONYÉ reset one pauses XIII. Sphégides.

Prothorax non rétréci en cou ;

Prothorax en carré transversal ou longitudinal ; abdomen brièvement pédiculé, atténué en pointe fine à l’extrémité...... Mu Votes XIV. Pompilides. |

Prothorax ne formant qu'un sinipie rebord ;

Tabre entièrement à nu ou très saillant ; yeux s'é. tendant jusqu’au bord postérieur de l1 tête, XV. Bembécides.

Labre caché totalement ou en grande partie;

Mandibules échancrées à leur base au côté in- POP ss sertenes vosesossvesrvserse AVI RAFPIOE

Mandibules non échancrées à la buse ;

Tête ordinaire, antennes insérées vers le milieu de la face..........,............, XVIT Nyssouides. | ‘ête très grosse, antennes insérées près de la 1 bouche... sus... .... XVIIT. Crabronides. î

Ailes playées longitudinalement dans le repos ;

38(39) Solitaires; mandibules plus longues que lar-

BORN DEVANT NET t es ..... XIX. Euménides.

39(32) Sociétaires ; mandibules larges avec une tronca-'

ture oblique à l'extrémité.............. XX, Vespides. 40(19) Les 2 pattes postérieures avec le Ler articie du

tarse très grand, disyosé pour la récolte du pullen ; 41(42) Jambes postérieures sans corbeille...... XXT. Andrénides 42(41) Jambes postérieures ayant à leur face externe un

enfoncement lisse fcorbeille) pour le transport

du pollen; des d", des ® et des 8....... XXII, Apides.

Fax. 7 TENTHRÉDINIDES. Jexthredinide.

Tête, le ps souvent forte, quoique plus étroite que le thorax. Venx grands, largement séparés. Trois ocelles.

Labre transversal on carré, très souvent poilu de même que le chaperon qui le précède.

Mandibules portant des dentelures souvent inégales, Languette trifide.

Palpes labiaux de 4 articles, les maxillaires de 6.

Antennes insérées vers le milieu de la face, le plus souvent courtes et fortes.

Thorax généralement plus large que la tête. Protho:. rax réduit à un simple collier se courbant jusqu’à la ren. contre de l'insertion des ailes antérieures ; ses angles avoisinant l'insertion des ailes se désignent simplement par le terme d’angles antérieurs, et sont souvent d’une coloration différente du reste. Le mésothorax est toujours partagé en trois lobes divisés par de profondes sutures ; il-porte à sa partie postérieure l’'écusson, qui est généralement petit, conique ou arrondi. En arrière de l’écusson se tronve une ligne transverse soulevée qu’on appel post-écusson, aux côtés duquel se voient ordinairement 2 points blancs (cenchi). Le métathorax porte les ailes inférieures de même que les pattes postérieures. Sa partie postérieure est al- Jongée et séparée du reste par une suture, si bien qu’on pourrait facilement la prendre pour le premier segment abdominal. Cette partie, dans la plupart des genres, est divisée longicudinalement en deux portions qu’on désigne

par le u ü Lt flancs la dist const pour s les for fig. 27 avec I

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