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mn. »
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536 HYVMÉNOPTÈRES
@ —Long. .15 pce. Noire avec l'abdomen rouge, jolie, brillante :
| Ze pa { * Jes mandibules excepté à l'extrémité, les pattes avec l'abdowen, Loite, se AQU y bem D au Le le-premier--segmient ‘juune-miel, Antennes in 10) a À PA se b ; le en x s j des pe | C7 mar dat Ên< + runes, 1e scüpo roussâtre en dessous, T'horix 2 = ù sin eZ court et trupu, le métathorax seubre, Aiks 3 M à i SA :
| Me Fig. 70. hyalines, iridescentes, le stigma brun, la 2e on. cr bitale assez grande, Abdomen avee le premier segment noir et agicuk, ret le reste jaune-miel, poli, brillant, Tarière noire, de la longueur de l'abdomen.—k, F à ’ TER TB 11.
3 Alysie tête-noirc. Alysia nisriceps, nov. sp. £—Long. .13 pce. Roux cluir avec la tête et les pates noires, hb . : a Les mandibules, les antennes et toute la tête entièrement noires, ho. y ur
rax entièrement roux, le métathorax finement rugueux, avee une petite carène …au milieu. Ailes hyalines avec Île stigma brun, la 2: cells cubitale longue, fortement en pointe à sa base où elle rencontre ia i6. Ç curreute. Pattes noires ou brun foncé, les cuisses postérieures pius où moins rousses, Abdomen poli, briilaut, le premier seginent acieui ; tarière noire, épaisse, aussi longue que l’abdomen,
Une seule $ capturée au CaphRouge ; se distingue sur. tout de la lucens pur sa tête entièrement noire,
Aphosere Fédt
\. 4. 21. Gen. Tricuésie. Qrichesia; nov. gen. 1
(de {riches poils.)
Tète cubique, aussi large ou plus large que le thorax, D ul à vertex pieln, où excavé en arrière. Mandibules larges, courtes, à dents dirijées en dehors et ne se joignant pas. Antennes grêles, plus longues que le corps, à articles allon- Vi gés et puilus. Thorax assez robuste, le mésothorax uni, le métathorax anguleux aux angles. Ailes assez longues, ovalaires, velues, à stigina très étroit, presque nul, avec une fort grande cellule radiale atteignant l'extrémité, 8 cellules cubitales, la 1ère confondue avec la 1ère discoïdale, la 2e
‘exe
assez
À MSA sans en paraliélogramme irrégulier, plus longue que large, re- nu cevant la récurrente à son angle interne, la 8e atteignant deu l'extrémité, la nervure sous-cubitale (nervure parallèle de eubit
Wesmael) intersticiale, c'est-à-dire partant de l'angle su périeur de la 2e discoïdale. Pattes grêles. Abdomen sub
toida grêle —
Fig. 7
Fig. 10.—Une aie de i’A'ysia lue:ns, Prov.
polie, brillante :
bdouen, notés, el, Autennes Ahorix
Ailes
brun, la 2e eu.
Ssous,
scubre,
tuoir et agicuké,
la longueur de
SPe
es pattes noires, nt noires, Tho.
,aveé une petits au, la 2e cells : rencontre la 16:
térieures plus Où
eginent acieuié ;
distingue sur
gen < da. :12
que le thorax, ibules larges, joignant pas.
articles allonthorax uni, le longues, OVänul, avec une ité, 3 cellules coidale, la 2e que large, ri- 8e atteignanl k parallèle de e l'angle su
D Abdomen SD"
Y—DBRACONIDES, 537
sessile, le premier segment rétréci à la base, le reste linéaire,
tronqué à l'extrémité ; tarière de la longueur de l'abdomen. 4h MAT N'avant trouvé aucun genre parmi les Exodontes avec K pt.
9 cellules cubitales disposées comme ci-dessus, nous avons 4100
cru devoir en créer un pour deux individus que nous avons |
mcontrés. |
renc hhanz
Trichésie pieds-dorés(Trichesiadauripes, nov. sp.—Fig.
d'—Long. 09 pee. D'un beau noir, polie, brillante ; les mandibules, la base des antennes, las pattes avee le premier segment abdominal, il d'un beau jaune d'or. Antennes plus longnes que le corps, poilues, À
brunes avec la base jrune, Ecuilles alaires blan- === châtres, Ailes hyalines, velues, iridessentes, les
nervures jaunâtres. Adomen pins court que la
Fig, 71 tête et le thorax réunis, plus étroit à la base, le premier sement strié, jaune, le reste poli, brillant, noir, l'extrémité comprimée ; tarière à peine visible,
© —Semblable au d avee les exceptions qui suivent: abdomen rétréei à la base, élargi vers l'extrémité pour se terminer brusquement | en pointe, Tarière de la longueur de l'abdomen environ, portant des | poils longs mais peu fouruis.
Deux spécimens 4 et £ capturës sur des herbes dans un fossé, en octobre 1879.
V1. FLEXILIVENTRES.
Vs
(22)Gen. APHIDE. Aphidius, Esenbeck.
Tête de la largeur du thorax environ, à vertex conrexe; chaperon convexe, mandibules bidentées, Antennes assez épaisses, à articles peu serrés. Dos du mésothorax sans sutures distinctes; le métathorax court. Ailes velues, avec une cellule radiale incomplète, le radius s’efaçant soutent avant d’avoir la moitié de sa longueur, deux cellules cubitales dont la 1ère grande, confondue avec la 1ère dis- 5
toidale, la 2e incomplète, la 2e discoïdale fermée. Pattes É gréles et assez longues. Abdomen à pédicule allongé et très à
Fig: T1.—Une ailo de la Trichesia auripes, Pror.
grêle, le reste formant un ovale plus ou moins allongé, Tarière très courte, à peine saillante, épaisse et velue. , P
Petits insectes mous, qu'on dit se développer dans le corps des pucerons, On les rencontre surtout sur les gra. minées dans les endroits ombragés. Nons n'avons encore capturé que l'espèce suivante que nous croyons nouvelle,
Aphide du Canada. Aphidius Cunalensis, nov. sp— Fig. 72.
£—Long. .15 pce. Noir, poli, brillant ; la bouche, le serpe des
antennes en dessous, les flancs, les pattesavec le pédicule de l'abdomen,
testacé. Métathorax avec une carène longitudinale sur le dos. de velues, hyalines, le stigma brun très pâle, la cellule radiale ouverte enarrière, la 2e cubitale con mencée. Fig. 72. Pattes entièrement testacées, à j’exception du der.
nier article des tarses qui est noir. Abdomen testacé, le dos des segments 2,3 et 4 noir, leurs sutures testicées, le pédicule wiêle œ allongé, rugueux, paraissant comme portant 2 petites nodosités, les seoments terminaux testacés ; tarière noire, forte, à peine sortante. Le)
Un seul spécimen Q pris au Cap-Rouge.
23, Gen. tes Arotropusuov. g be ; (Aratr ous, 60 de charrne). d
Tête transversale, plus large que le thorax ; yeux saillants. Face courte, chäperon convexe. Antennes fiñifnrmes, le 3e article plus long que les autres. Vertex convexe. Pro: torax brièvement aliongé en cou, le mésothorax à lobes latéraux distincts, le métathorax subcylindrique, t'snqué obliquement en arrière. Ailes avec une cellule radiale sub-
Fig, 73.
triangulaire, complète, 8 cellules cnbitales, la 2e plus longue que large, recevant la nervure récurrente, la discoïdale inférieure plus longue que la supérieure. Fig. 78. Pattes
Fig. 72.—Une aile de l’Aphidius Canadeneis, Prov, Fig. 73.—Une aile de l'Arotropus binodosue, Prov. Fig. 74—Abdomen du même.
ins allongé, t velue,.
per dans Île sur les gra.
Avons encore s nouvelle.
, NOV. Sp.—
he, le seupe des le de l’abdomen, rle dos, Ailcs s pâle, la cellule tale con mencéeception du dertucé, le dos des > pédicule wiêle, es nodosités, les ine sortante.
dis |
ax ; yeux sailnes fiiformes, convexe. Proorax à lobes rique, tronqué e radiale sub-
\ vs.) AA \
Fig. T4
2e plus longe discoïdale 1:
ig. 78. Paltes
V—-BRACONIDES * 539 à
. {2 i PRE
ordinaires, les cuisses légèrement renflées Abdomen à k it premier segment plus étroit que les autres, tronqué obli- Ci PME LA \ Lu ("| LA
quement en avant et prolongé au delà de son point de pre Hit jonction avec le métathorax, ce qui lui donne la forme d’un AMP... MR IIS
soc de charrue, le 2e plus large, en forme de nœud, étant étrangié aux sutures, les autres unis; tarière cachée. —
Le. 2
Lo. à r CRE - He EX
Ce genre se distingue surtout par la forme singulière PELLE" à se |: SATA de son premier segment abdominal, Une seule espèce ren. à LA ET
’ À LE i} contrée. ñà nt.
Arotrope à-2nœuds. Arotropus binodosus, nov. sp. |
£—Long. .17 pce. Noir; les antennes brun-roussâtre, la tête et lethorax densément ponctués ; le métathorax rugueux,subeylindrique, sa face postérieure polie, luisante. Ailes hyalines, les nervures brunrâle, le stigma grand, brun avec un point pâle à la base, le cubitus en partie oblitéré dans la 32 cellule cubitale, les autres nervures en dehors des cellules discoïlales, ob'itérées, Pattes d’un jaunâtre sale, ls hanches et les cuisses plus où moins noires, Ab lomen tenant au thorax par un pédicule grêle mais court, le premier segment prolongé antérieurement en dessous au delà de ce pédicule, ce premier segment rugreux et légèrement pubescent, le 25 beaucoup plus large, en forme de nœud, les autres unis, de forme elliptique à l'extrémité avee poils blanchâtres ; tarière cachée. g k |
Insecte tout-à-fait remarquable par la forme de son | abdomen. | Prctétuu pri des * ÿIl , 22 Melo uw d {7 Gen. CoPèLE. (Copelus)nov. gen.
Aa Los
(De kôpé, poignée d'épée).
(La clef de nos genres était déjà imprimée, lorsque nous avons fait la rencontre du singulier iusecte qui suit, pour lequel nous avons créé le présent genre. La forme de son abiomen nous force à le ranger parmi Les flixiliventres.)
Tête transversale, plus large que le thorax, Antennes peu allongées, filiformes. Thorax large en avant et fort ' rétréci en arrière, le mésothorax à sillons interlobulaires D. profonds et crénelés, Ailes à nervures très anormales, pré- k |
&ntant 2 cellules cubitales complètes avec une aréole triangulaire qui manquerait de sa nervure extérieure ; 2 cellules discoïdales fermées dont le 1ère assez petite, triangulaire, la
2e triangulaire en avant et suivie d’une nervule détachée en forme d'arc, Pattes longues, les cuisses légèrement ren- Îlîes. Abdomen fusiforme, à pédicule de plus de la moitié du reste en longueur, ce pédicule plus gros près de sa base porte un petit annean à son sommet, simulant assez une poignée quelconque. Fig. 75 et 76.
La singulière disposition des nervures des ailes de ces insectes les rend tont-à-fait remarquables. La forme de leur abdomen porterait d'abord à les ranger parmi les Proctotrupides, mais les nervures parfaites de leurs ailes ne permettent pas de les faire entrer dans cette famille, Une seule espèce rencontrée,
AR ES Ve «DK Fig. 75. Fig. 76.
Copele paradoxal. Copelus paradotus, nov. sp.
®£ —Long. .18 pce. Noir, poli, brillant ; la face avee une lévère pubescence grisâtre. Ailes hyalines avec les nervures noires, Paites ronssîtres, avce les hanches noires et les cuisses plus où moins brunes. Abdomen lonœuement pédiculé, fusiforme, poli, brillant, le pédicule rugueux, renflé près de sa base et terniné par un petit bouton lisse,
Deux £ capturées au CaphRouge.
Fam. vi. CYNIPIDES. Cynipide.
Tête petite et transversale, à lèvre supérieure très petite ; mandibules courtes et épaisses,
Palpes maxillaires de 5 articles, les labiaux de 3,
Antennes insérées sur le milieu de la face, à premier article épais, le 2e très court, le 3e le plus grand de tous, souvent échanchré ou arqué dans les d. Les antennes sont d'ordinaire plus courtes dans les que dans les 9; elles sont droites et se composent de 13 à 15 articles.
Thorax trapu par le déreloppeinent surtout du mésothorax. cusson de forme variable, mais aussi très développé.
Fig. 75. —Une aile du Copelus paradoxus, Prov. ; 76 l'abdomen du même’
détachée
ment rena moitié de sa base
assez une
iles de ces
forme de iles Lrocrs ailes ne aille. Une
roc une lévère
tres, Pattes moins brunes. t, le pédivule uton lisse,
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de 3,
>, À premier
nd de tous,
s antennes ans les 9 ;
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it du méso* très déve*
du même’
Vi—CYNIPIDES. 54l
Ailes fort pauvres en nervures; ceiles de devant ont une cellule radiale et 2 on 8 cubitales, la 2e étant souvent fort petite (aréole) ; les inférieures n’ont qu'une seule nervure fort épaisse.
Abdomen à apparence plus ou moins globuleuse, souvent comprimé, à premier segment très grand, tandis que les autres sont très court ; les arceaux supérieurs se prolongent jusque sous la face ventrale, laquelle, ne se compose, pour ainsi dire, que d’une seule pièce en forme de carène faisant saillie à l'extrémité et recevant la tuière. Celle-ci, qui est à peine visible dans le repos, se compose d'une pièce impaire protégée, par 2 demi-fourreaux droits comme elle et fort larges à l'origine. Fig, 77,
Les pattes n'offrent rien de particulier,
Les Cynipides, eu égard à leur manière de vivre, oùt été appelés Gallinsectes, c'est qu'en effet leurs larves vivent dans des galles ou excroissances que provoque leur piqûre sur les feuilles et les jeunes tiges de certaine végétaux, Nous avons donc Gans ces insectes des parasites de végétaux, au lieu de parasites d’autres insectes comme les Ichneu. monides et les Braconides, Les femelles, au moyen de lenr tarière, percent les végétaux dans lesquels elles introduisent lenrs œufs. La présence de ce corps étranger, et très probablement aussi de quelque sue particulier qui l'accompagne, fuit dévier les sues de la plante, de mamière à foriner les galles dans lesquell:s se trouvent renfermées les larves et de la substance desquelles elles se nourrissent à leur sortie de l'œuf,
D'après Réaumur qui a fuit de si nombreuses obser- Vations minutieuses sur les habitudes des insectes, les œufs des Cynipides croitraient en grosseur en méine temps que ls galles qui les renferment, Les larves qui sortent de ces œufs sont apodes, et portent des tubercules charnus qui leur tiennent lieu de pieds. Ces larves habitent d'ordaire leur demeure 5 à 6 mois. Quelquefois elle se transe forment dans leur prison même et passent l'hiver on cet état pour en sortir au printemps; d'autres fois elles vont subir jeur métamorphose dans ie sol. Les trous par où elles se sont échappées restent toujours visibles sur la galle.
b42 HYMÉNOPTÈRES,
Chaque espèce d’insecte produit des galles d'une forme qui lui est propre. Tantôt ces galles sont sphériques, lisses ou hérissées, ressemblant plus ou moins à des fruits, comme celles qu'on trouve sur les rosiers, les airellese te. ; d’autres fois elles sont ovoides, oblong'ies, tuberculeuses, et plus ou moins informes, comme celles des fromboisiers etc Les galles sont quelquefois la demeure d’un seul insecte, et d'autrefois elles en renferment un grand nombre.
1 arrive souvent que le collecteur de galles voit sortir de sve rantures d’autres insectes que des Cynipides ; ce sont alors aer parasites de ces derniers qui ont été les trouver jusque du» leurs retraites les plus obscures. La loi est générale dans la nature, tel être qui s’en assnjétit un grand nombre d’autres, est lui-même la victime de quelque antre, le plus souvent bien plus faible que lui-même.
On sait que certaines galles sont exploitées dans lindustrie ; telle est, par exemple, la oix de galles, dont on extrait de l'encre, qui est produite par le Cynips guallæ-tinctorie, sur le Quercus infectoria.
Et ces frui's mystérieux, qu’on trouve sur les bords de la mer Morte, qui ne renferment à leur intérieur qu'une espèce de poussière ou de cendres, comme nous le rapportent tous les visiteurs de la Terre-Sainte, ne sont aussi autre chose que les gulles produites par le Cynips insana sur un petit chêne qui croit sur ces rives,
La verge d'or, les aubépines, les rosiers, les peupliers et la plupart des végétaux sont attaqués par les Cynipides eten portent des galles, mais le chène semble être celui que ces insectes affectionnent davantage ; on en rencontre sur les feuilles, les tiges, les fruits et mêm : les racines.
Classification des Cynipides.
La petite famiile des Cynipides a été étudiée plus que
bien d’autres plus importantes qu’eile, et cependant la plus
grande confusion existe encore dans la distinction de ses
genres. Hartig, Haliday, Reinhardt, en Europe, le baron
O:ten-Sacken, Walsh et Bassett en Amérique lui ont accordé une attention toute particulière.
ins.
pas leu loc:
sale de n'a bas clu de sur jetel mai ls les ( cati sera
Nat tant gen sais le 1
d’une forme iques, lisses uits, conime e. ; d’autres s, et plus ou rs ete Les 1] insecte, et re.
es voit sortir ides ; ce sont , les trouver s, La loi est tit un grand aelque antre, es dans l'inalles, dont on ps gullæ-linc-
les bords de rieur qu'une nous le rapne sont aussi Cynips insand
les peupliers les Cynipides ble être celui en rencontre s racines,
diée plus que ndant la plus inction de ses ope, le baron ui ont accordé
Vi—-CYNIPIDES. 543
Pour une raison que nous ne pouvons comprendre,
on a procédé à l'égard de cette famiile d'une façon toute d'frente de celle qui servait de guide dans les autres; et c'est là, pensons-nous, la cause du désordre et de l'incertitude qui existent encore dans ses divisions et subdivisions. Au lieu de s'attacher aux caractères distinctifs des insectes mêmes, On a commencé par décrire les galles produites par chaque espèce, en la confinant rigoureusement à la même plante; tandis qu'il est démontré aujourd’hui que plusieurs espèces, à l'instar des insectes des autres ordres, laissent souvent leur plante favorite pour confier leurs œufs à d'autres du même genre où méme de familles différentes. Il est certainement très à propos de connaître les habitudes et Île genre de vie de chaque insecte; mais nous ne voyons pas pourquoi l’on ne f:rait pas venir ces habitudes après la distinction des caractères propres qui divisent les espèces ou les genres les uns des antres.
On a aussi prétendu qu'un certain nombre de ces sectes, quoique rencontrés dans des galles, n'étaient pas les véritables constructeurs de ces galles on ceux qui leur avaient donné origine, mais hien des intrus, des locataires comme on les désigne (2#quilinæ), qui s’en repoaient eur d’autres de leur famille pour procurer des demeures convenables à leur progéniture, Mais nous avons vu nulle part cette supposition appuyée sur des bases solides. Des inductions fort vagues et très peu concluantes sont tout ce qu'un peut faire valoir pour soutenir de telles prétentions. Il n’y a pas de doute que l'étude, et surtout l'observation des faits, permettront plus tard de jeter une lumière décisive sur ces points encore cbscurs, mais nous pensons que si l’on eut commencé d'abord par k8 caractères propres d's insectes pour définir nettement les d'Firents genres, sans se préoccuper, pour leur clas-ification, des plantes qu'ils recherchent particulièrement, on serait parvenu plus tôt et plus sûrement au but désiré, On Waurait pas surtout écarté, et souvent découragé, les débutants dans l’étude de ces insectes, par des divisions de genres vagues, indécises, souvent presque impossibles à sasir,comme la grandeur relative dessegments abdominaux, le nombre et la forme des articles des palpes, etc.