G, AGAPOSTÉMON. Agapostemon, Guérin
Tête subtriangulaire ; antennes allongées dans les d'; le labre transverse et convexe, prolongé en un lobe sublancéolé et frangé aux côtés de poils raides; la moitié apicale de ce lobe porte une carène qui se divise pour se diriger obliquement de chaque côté ; le labre dans les est transverse, très convexe et divisé par un sillon au milieu, s'avançant en avant en un lobe anguleux cilié à son bord antérieur. Palpes labiaux à 4 articles, les maxillaires à 6. Ailes comme chez les Halictes, Extrémité de l'abdomen comme dans les Halictes,
C’est particulièrement la forme du labre qui distingue ces insectes des Halictes, Une seule espèce rencontrée,
Agapostomon tricolore. Agapostemon tricoior, Lepell. li, p. 289.
Tête et thorax d’un beau vert mttallie avec quelques poils blanchâtres Le labre, les mandibules et les pattes, jaune, Antennes brunes, jaunes en dessous. Toutes les jambes avec une ligne noire en dehors, les cuisses postérieures aussi tichées de noir à l'extrémité, en dessus, Abdomen subeylindrique, noir avec une bande jaune enfoncée à la baise des segments 2, 3 et 4. le ler avec une bande jaune vers son milieu, cette bande rétrécie et interrompue à la ligne médiane, élargie aux côtés ; le dessous jaune, noir à l'extrémité.
Insecte bien remarquable par sa coloration.
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7, Gen. PANURGE, Panurge, Latr.
Tête assez grosse, aussi large que le thorax. Antennes courtes, en massue dans les 2 sexes. Langue assez longne, presque linéaire. Palpes à articles simples, placés à la suite les uns des autres, les labiaux de G articles, les
maxillaires de 4. Ailes antérieures avec une cellule radiale
courte, tronquée à l'extrémité qui s'écarte de la côte et porte un petit appendice ; 2 cellnles cubitales fermées, la 2e fort rétrécie vers la radiale et recevant les 2 nervures récurrentes, Paites ordinaires, avec le premier article des tarses postérieurs long et œarni de longs poils pour la
récolte du pollen, conjointement avec les autres poils des jambes, du métathorax etc.
Insectes de petite taille qu'on voit d’oidinaire dès les premiers jours du printemps se creuser des galeries dans les sentiers battus, On dit qu'à la manière des Halictes, ils construisent une galerie commune sur les côtés de laquelle chaque femelle se creuse une loge pour y déposer s fœnfs. Deux espèces rencontrées que nous croyons nouvelles.
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