‹ Petite faune entomologique du Canada et particulièrement de la province de Québec [microforme]Chapitre 511 sur 594 · Gen, BouRrDON, PBombus, Fabr · texte numérisé non relu

Gen, BouRrDON, PBombus, Fabr

Des femelles fécondes, des femelles infécondes et des mâles, tous pourvus d'ailes, Cellule radiale étroite, longue, ayant le bout séparé de la côte ; 3 cubitales fermées, la 1ère presque entièrement séparée en deux par une nervule transverse, la 2e élargie à sa base du côté interne et recevant la 1ère nervure récurrente, la 8e élargie à sa base du côté externe et recevant la 2e récurrente ; la 4e n'étant pas même commencée. Jambes postérieures avec 2 épines à leur extrémité, munies d’une corbeille de même que le premier article de leurs tarses, celui-ci dilaté à l'angle extérieur de sa base en {orme d’oreillette pointue. Corps très velu.

Les Bourdons forment des sociétés comme les Abeilles, mais avec cette différence que chez eux ces sociétés ne sont qu’annuelles et non pérennes. Seules les femelles fecondées résistent à l'hiver, tous les autres périssent,

La femelle fécondée qui a passé l'hiver dans la terre, dans un creux d’arbre etc., se montre de bonne heure au

nent un soin tout particulier de ces Mères-onfants, elles leur prodignent nne nourriture et plus abondante et plus pure pour qu'elles puissent acquérir toute leur perfection, A l'éclosion de ces nouvelles Mères, on met à mort celles qui étant surnnméraires deviennent ainsi inutiles

La nouvelle éclosion donne d'ordinaire un tel surcroit d'habitants an’ile names tt aussi .

consit donné essaim meure part ail que le famille La sort: Lee s et toujou:s entre neuf heures du matin, et trois de l'après midi. L’essaim dans les airs produit un bourdonnement qu'on entend à une assez grande distance. Les Abeilles volent toutes en se croisant en tout sens, et la masse principale s’en va se déplaçant de ci de là suivant la direction que prend la Mère qui en forme comme le centre. On leur lance du sable, on les asperge d’eau et on bat du tambour pour leur faire croire à un orage et les engager à se mettre à l'abri. Du moment que la Mère s’est posée quelques part, toutes viennent s’abattre sur l'endroit où elle s’est fixée, une'branche d'arbre, une perche de clôture etc., se tenant toutes les unes les autres par les pattes de manière à former une masse d’un volume considérable, pouvant former de un à deux gallons, C’est alors qu'on leur présente la nouvelle ruche dans laquelle elles se rangent bientôt, et le soir arrivé on les transporte au lieu où on veut les conserver,

Les mâles ou Frélons ne récoltent point, ne travaillent point, comme ils sont souvent assez nombrenx et qu’un seul d’entre eux est nécessaire, les Ouvrières savent s'en défaire en les mettant à mort. Nos abeilles domestiques se rangent toutes, pensons-nous, dans l'espèce suivante.

Abeille mellifère, A4pis, melliferc, Linné.

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