‹ Petite faune entomologique du Canada (volume 2)Chapitre 291 sur 483 · Gen. Scnrz )Te. Schizoïas, Nowm · texte numérisé non relu

Gen. Scnrz )Te. Schizoïas, Nowm

Mê.iies caractères que dans le genre précédent avec les exceptions suivantes : Dernier article des palpes maxillaires ovale. Prothorax avec un sillon médian et une dépression sur le disque de chaque côté.

Une seule espèce,

Scliizote cervical. Schizotus cervicalù, Newm. — Long. .30 pouce. Noir et roux ; le prothorax entièrement, une tache au haut de l'épistome, une étroite bordure aux elytres tant aux côtés qu'à la suture, roux, le reste noir. Antennes à articles 3 à 10 longuement fla.

balles. Tôte portant sur le vcrtex deux impressions ponctiformes profondes.

Assez commune.

3, Gen. Dendroide. Dendroides, Latr.

Mô'.nes c iractères que dans les Pyrochro is aviîc les différences qui suivent :

Yeux très gros, légorcnient séparés. Antennes finement et dénuement velues, émettant des rameaux très longs dans les cT.

Insectes de bonne taille qu'on trouve sur les plantes.

Dendroide concolor. Dendroides conodor, Xewui. — Lono-, .51 pouce. D'un test:icé pâle uniforme, à l'exception des yeux qui sont noirs et fort grands. Antennes à ranieaux déliés et très allongés dans les (J .

Peu commun.

Fam. XLVI. MSLOIDES. Meloidœ.

Tôte fortement penchée, brusquement rétrécie en un cou se dégageant du prothorax.

Antennes de 11 articles, insérées sur les côtés du front au devant des yeux.

Prothorax plus étroit que les élytres, sans sutures latérales; ses cavités cotyloïdes grandes, confluentes, ouvertes.

Elytres en général flexibles, sans éppleures bien distinctes.

Abdomen à 6 serments libres.

XLVI— MÉLOIDES. 493

Pattes longues; les 4 hanches antérieures grandes, coniques, contiguës, les postérieures transversales, pio. drainentes, presque contiguës.

Tarses antériours de 5 articies, les postérieurs de 4 ; les crochets fendus ou dentés à la hase.

Insectes de taille moyenne ou davantage qu'on trouve sur les plantes, et remarquables d'ordinaire par la consistance molle de leurs téguments. La plupart possèdent aussi une propriété épispastique ou vésic.inte que la médecine met à profit depuis longtemps. Les Cantharidcs des pharmaeies sont tirées des pays tropicaux et particulièrement de l'Espagne. Nos Lyttes possèdent aui^si la uiêuie propriété quoique à un degré moins intense.

Nous n'avons encore rencoiitré que des représentants des trois genres qui suivent :

Côtés des méso- et métathorax couverts

par les ély très. 1. Met.oe.

Côtés des méso- et métathorax non couverts par levS ély très ; 2e article des antennes plus long que le 3e. 2. Macrobv.3is. 2e grlicle des antennes plus court que le .Se ;

Antennes plus giêles à l'extrémité. . 8. Epicauta. Antennes épaissies à l'extrémité 4. Pomphop-^ea.

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