Gen. ANTHOCORE. Anthocoris, Fallen
(De Anthos, fleur, et Koris. punaise.)
Tête ayant entre les antennes un prolongement horizontal tronqué à l'extrémité et souvent de même longueur que le premier article des antennes; celles-ci assez courtes, à 2e article le plus long, les 2 deniers fusiformes. Rostre de 3 articles apparents, le 2e très long. Prothorax rétréci antérieurement en collier, avec un sillon transverse en avant du milieu, son bord postérieur, largement échancré. KElytres à corie peu opaque, terminée par un coin dont la fracture n’est pas très profonde. Du bord interne du coin se détache une forte nervure divergeant extérieurement de manière à former une espèce de petite cellule ouverte en dehors et très étroite, cette grosse nervure en émet une autre très distincte vers le bord externe de la membrane et deux plus petites, souvent à peine visibles, vers le bord interne. Pattes assez courtes, à cuisses inermes. Tarses de trois articles.
Une seule espèce rencontrée,
Anthocore petit-rat. Anthocoris musculus, Say. Reduvius musculus, Say,— Am, Ent. I, 357 (1859) 1831).
Long. .15 pce. D'un noir de poix, les antennes dans la © avec les articles 2 et 3 épaissis et bruns à l'extrémité, jauneroussâtre à la base. Prothorax avec un sillon transverse, finement strié transversalement au delà de ce sillon. Ecusson rugueux à son extrémité. Elytres à corie plus ou moins claire à la
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base, brun-jaunâtre plus où moins foncé à l'extrémité, celle-ci 1 . ) paraissant comme soudée pour former un appendice triangulaire bien distinct, la côte étant échancrée à cet endroit. Membrane claire, plus ou moins tachée de brun, quelquefois brune avec bandes ondulées claires simulant des nervures. Dessous noir, pattes jaune-roussâtre. La corie des élytres laïsse voir une petite ligne opaque se détachant de son bord postérieur en se répandant sur la membrane vers le bord marginal.
Commun sur les plantes.