‹ Petite faune entomologique du CanadaChapitre 64 sur 274 · Gen. TriPaLers. Trèphleps, Fieber · texte numérisé non relu

Gen. TriPaLers. Trèphleps, Fieber

(De treis trois et phleps, veine).

Tête allongée en cône au devant des yeux, n'étant pas dépassée par le ler article des antennes. Celles-ci assez courtes, fortes, le 2e article le plus long, le dernier épaissi, fusiforme. Prothorax avec un très petit collier au sommet entre les marses latérales, à côtés droits ou légèrement arrondis en avant. Membrane des élytres avec 3 nervures dont les 2 intérieures souvent peu distinctes, la corie portant un coin comme dans les Bicellules.

Une seule espèce rencontrée.

Triphleps trompeur. T'riphleps insidiosus, Say. Reduvius insidiosus, Say,—Am. Ent. I, 857 (1859) (1831). Anthocoris pseudochinche, Fitch.—Report IT, 295 (1856.)

Long. .08 pce. Noir, brillant, finement ponctué; les antennes jaunâtres, l’article basilaire noir, le dernier article égal au 3e, légèrement fusiforme. Thorax finement rugueux, avec une légère dépression au milieu. Ecusson grand. Elytres avec la corie blanche à la base, noire où brun-foncé au sommet, la membrane blanche. Dessous noir, les cuisses noires, excepté à l’extrémité.—CC.

On le trouve partout sur les fleurs de la marguerite blanche et autres ; c’est à ce petit insecte qu'est dû le goût de punaise qu’on rencontre souvent en mangeant des framboises, il est si petit qu'on se le porte à la bouche sans le remarquer.

EXTRA LUMINA

Anthocoris Whitei, Renier.—Californie.

Anthocoris repertus, Uhl. Tex.

Anthocoris melanocerus, Reut.—Colorado.

Anthocoris antevolens, White.—Cal.

Triphleps tristicolor, White.—Cal., Texas.

Piezostethus Californicus, Reut: —Cal.

Asthenidea temnostethoides, Reut.—Tlinois.

Cardiastethus Pergandei, Reut.— Washington.

Cardiastethus luridel'us, Fieb.—Etats-Unis.

Lyctocoris Fitehii, Reut.—Etats du Nord.

Lyctoris americanus, Dall.—Etats du Nord.

Lyctoris domesticus, Schill.—Colombie Brit.

Fam. VI PHYTOCORIDES. Jhytocorideæ.

Bicellules, Am. et Serv.

Insectes à corps mou, vivant sur les plantes. Les deux derniers articles des antennes très fins, sétiformes. Membrane des élytres n’offrant que deux cellules basilaires, l’une plus grande et l’autre plus petite ; la petite renfermé d'ordinaire dans la grande ; point d’autres nervures sur la membrane. Point d’ocelles. Tête souvent verticale.

Comme dans la présente famille, la structure des élytres, et même la nervation des ailes, jouent un grand rôle pour la détermination des genres et des espèces, nous présentons dans les figures ci-jointes, les unes et les autres, pour bien faire reconnaître leurs différentes parties, afin de ne pas les confondre.

La figure 4 représente une élytre gauche, avec ses deux parties principales distinctes. C est la core dont le coin € forme une partie, et M est la membrane qui renferme les 2 cellules g la grande et p la petite.

Vi— PIHYTOCORIDIS a 3

La corie se j'aitage elle-même en trois aires différentes, savoir: &, l’embolie ou exocorie, qui est la partie la plus extérieure, circonscrite par les nervures costale e et sous-costale f : b

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