‹ Petite grammaire lexicologique du premier eChapitre 15 sur 96 · L'article ei^i simple ou C07itracté · texte numérisé non relu

L'article ei^i simple ou C07itracté

44. Articles simples : le, pour le masculin singulier ; la, pour le féminin singulier ; les, pour le pluriel des deux genres : le ciel, LA terre, les arbres et les plantes.

43. PiËMAnQDE. Devant un mot qui commence par une voyelle ou un h muci o;i remplace par une apostrophe les lettres e, a des arlicles le, la. .Ainsi l'on (lit C'iiseau, h'hisldire, l'aniiiié, pour le oseau, la hisiuire. i.\ amitié. Celte uppression prend le nom d'êlision, et les articles sont appelés articles siiii|ilcs él'-lés.

46. Articles contractés : du. pour de le; des, pour de les; au. pour à le; aux, pour à les : nu pain, pour de le pain; des fruits, pour de les fruits; au hamemi, pour a le hameau; k\i\ champs, pour a les champs.

47. Hemakoce. .Au singulier, la contraction de l'articlr. n'a lieu que devant un mot masculin commençant par une consonne ou un h aspiré.

Devoir sur Varticle.

Le chardonnorel. Le blaireau. Le liaine. 1^ clieveu. /j'iiuître. Le hérisson, /.ecnni.ival. La cornemuse. L'émail. L'aïeul. Le clrimpi'jnon. Le bouleau. Le raillou. L'abbaye. La tête. L'adieu. LepoLlrail. Lff caihédrale. L'oisillon. Le hautbois L'homme. L'aloyau. Le moveu />^ bambou. L'hôpital L'ombrajre. L^ groseillier. L'attirail. L'herbe. !x liareng. L'horloge. L'arsenal. Le liibou. Le ciel La haie. L'auteur. La hauteur. L'éventail. L'honneur. Le poing. L'acajou.

Même devoir mis au pluriel.

Les chardoimerets. Les blaireaux. Les haine,^. Les cheveux. Les huître- Les héiissons. Les carnavals. Les cornemuses. Les émaux. Les aïeux Le> ihampipnons. Les bouleaux. Les cailloux. Les abbayes. Les têles. Les adieux Les poitrails. Les cathédrales. Les oisillons. Les hautbois. Les hommes. Les aloyaux. Les moyeux. Les bambous. Les hôpitaux. Les ombrages. Les groseilliers. Les attirails Les herbes. Les haren<rs. Les horloges. Les arsenaux. Les hiboux Les cieux. Les haies. Les auteurs. Les hauteurs. Les éventails. Les honneurs. Les poings. Lcj acajijus.

Chaque article est remplacé à la partie de l'élève par un tiret.

Le vent de /'ouest amène la pluie. l£ somm' t des hautes nmntagnes attire la lou Ire l^s fortes gelées ameublissent la lerre et détruisent le!> inse tes. Im .- mté de /'esprit et du corps est le fruit de la tempérance. D'habiles tireurs l'ont continuellement la chasse aux ours dans les Pyrénées. Eviteï le mensonge, redoutez la colère, fuyez /'oisivclé et ïe:^

lïiauvaîses compagnies La pmleiir est /e coloris de la vertu. La nature a des cliarmrs pour tous les co-urs sensibles. L'aimnir du sol nalal ne s'étiinl jatniiis ilans le cœur de /'homme, /.'ambition cause souvent /e iraliieur des hommes 1^ Irav.iil et la [i.itience surmontent bien des obstacles. L'addition est la première des opérations de /'ai ithniétique. La véritaule sup' riorité est lelle des venus et des t lents Le cullivalcur diligent part aux champ.s dès la pointe du jour. /,';iniitii' fait le bonheur de la vie. /.'amour de Dieu et du pioi bain est / aliréi;é île la loi des chrétiens On pardonne à la haini' cl jaiii ms au mépris Les laiuéan .- savent toujours /'beuie qu'il est. L'abandon dans la vieillesse est le sort des égoïstes. Celui qui donne aux pauvres place son ari:enl dans le ciel. Le elianl 'la coq matmal appelle aux travaux diampèlres les habitants des i:ampagnes

V élève fera passer 'es noms suivants successivement par chacune de ces trois formes :

i' Le, 1.1, les.

2° Du, de la, des.

5° Au, à la, aux.

Age.

Prairie.

Prairies.

Marbre.

Hutte.

Speclacte.

OËil.

Ecole.

Journaux Dromadaire.

Halte.

iMie.

iMit

Itinéraire, hanneton.

Hanvrttins.

Baiounclle.

Maréchaux.

Balle.

Existence.

Souricière.

Havre.

Harmonie.

Autruche- Genoux.

Fuseaux.

Fête.

Faite.

Hotte.

Pim.

L'àire, do l'âge, à l'àiîe.

La prairie, de La prairie, à la prairie.

Les prairies, des p.airies, mux prairies.

Le marbre, du mai bre, au marhre.

La butle, le la imite à la huile.

Le spcciacle, duspeciacle, au spectacle.

L œil, lie l'œil, à l'œil.

L'école, de l'école, à l'école

Lis journaux, des journaux, aux journaux.

Le dromadaire, du dinmailairc, au dromadaire.

La halte, de la iialte, à la halte.

La laie, de la laie, à la laie.

Le lail, du lait, au lait.

L'itinénire, de l'ilinéraire, à l'itinéraire.

Le hanneton, du lianneton, au hann'lon.

Les hannetons, des baimetotis, aux liaiinetons.

La baïonnette, de la ba niKielie, à la liaïonnctte.

Les maréchaux, des maréchaux, aux maréchaux.

La balle, de la bille, <à la balle.

L'existence, de 1 existence, à l'exi.stence.

La sourii iùie, de la souricière, à la souricière.

Le havre, du havre, au hàvrc

L'harmonie, de riiirmome, à l'harmonie.

L'autruche, de l'aulruche, à l'aniruchc.

Les genoux, des genoux, aux genoux.

Les tu eaux, des fuseaux, aux luseaux.

La fête de la fête, à la lèle.

Le faile, du taiie, au faite.

La tinite, de la hotte, à la hotte.

Les pins, des pins, aux pins.

EK7LOX DE £ AFO.STROFHB.

48. Vaposfrophe est un signe orthographique que Ton emploie avec certains mots, pour éviter le son désagréable qui résulterait

de la rencontre, du choc de deux voyelles; c'est ainsi qu'au lieu de dire le orgueil, la armde, le oiseau, on dit et Ton écrit, en employant l';ipostro|ilie, Vorgueil, Varmée, l'oiseau.

Dans ces exemples , on se sert de l'apostrophe, parce qu'en supprimant l'article il reste les mots français, orgueil, armée, oiseau Maison écrit sans i|)ostroj)he lorsque, longueur, lanterne^ parce que la supi'ression dt- / initial ne lai serait plus que les termes barb.ires orsquc. ongueur, anterne.

Devoir sur Vapostrophe.

L'ignorance est sœur di- l'orgueil. L'automne récompense les travaux du laboureur. La taim re-anle à la porte ^ailiomme laborieux. \&lecture esi l'aliment de l esprit el I antidote de r ennui L'impie est seul ûnns l'univers L'opinion e,-t la sufirèiiie législatrice. Un livre où il n'y a que de l'esprit ne plaîi pas longtemps /.'/iHrtJre aux doigts de rose ouvre les portes de l'Orient La ville de Lorientcsl renommcc pour ses sardines. Lorsque l'automne arrive, l'hironOelle ahandonne nos cl mats. L'ambitieux et l'avare languissent dMnsune extrême pnuvreté. Qui juge légèrement se trompe louritemerU. Un bon livre est un legs que l'auteur fait .lu srenre liumain. L'égoisme est une lèpre moiaie. L adolescent doit s'attacher au vieill.ird comme le lierre à l'orme. In tyran est un lion en liberté. Le Us est l'emblème de l'innocence, a l'œuvre on connaît l'artisan. L'âme de l'homme est i'.iiie à l'image de Dieu, mais son corps est composi^ lie limon. L'écureuil est .si léger,, qu il saute au iieu de marcher Examinez bien ï hypocrite, vous trouverez le ioup sous* l'enveloppe de l'agneau.

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