‹ Petite grammaire lexicologique du premier eChapitre 20 sur 96 · I.pars · texte numérisé non relu

I.pars

Univcisel.

Um^cr.^els.

Faux.

Faux.

Preniier.

Pp nncrs.

[•Hial.

Filials.

Epais.

Lp'is.

Coinpiet.

< oniplels.

Jaloux.

J loux.

uudatéral.

FiMiilaléraux.

National.

iN:ilinnaux.

Fo'i.dainenlal.

F lanieiitaux.

Nationale.

.'' alin|},dcs

Som-iiois.

S 'iniiuis.

Rural.

lliiratix.

Vi,,ux.

Vieux.

Baptismal.

Bn.iisiiiaux.

Jovial.

Jovials.

.inlical.

.Aimc^ds.

Grammatical.

t.ramnialicaux.

Beau.

lieaiix.

Has.

Bas

Inquiet.

liupiiets.

Gai.

Gais.

(1) Les adjectifs en al l'ormant une des difficultés de l'ortliographe usuelle, nous donnons lis sunaHl> (pu pit'in l'til un S au masculin plm ip| imifal, bmcal, colmisnl, filvd final, giio'dl, iniual, jovial, matiml, fiscal, s«nîimental, théâtral; qui font amicals, bancals, etc.

Singulier.

Méridional.

Musical.

Gris.

Lourd.

Légal.

Principal.

Réel.

Ku.

Mauvais.

Provincial.

Français.

Royal.

Glacial.

Vicinal.

Confus.

Serein.

Dédaigneux.

Pluriel.

Méridionaux.

Musicaux.

Gris.

Lourds.

Légaux.

Principaux.

Réels.

Nus.

Mauvais.

Pioviiiciaux.

Français, hoyaux.

Glacials.

Vicinaux.

Confus.

Sereins.

Dédaigneux.

Singulier.

Social.

Frileux.

Quel.

Sentimental.

Brutal.

Inipi'rial.

Doux.

Médical.

Vicieux.

Original.

Tiède.

Vaillant.

Nouveau, Semblable.

Pascal.

Pronominal.

Pluriel.

Sociaux.

Frileux.

Quels.

Sentimental»

Brutaux.

Impériaux.

Doux.

Mé licaux.

Vicieux.

Originaux.

Tièdes.

Vaillants.

Nouveaux.

Semblables.

Pascals.

Pronominaux.

Devoir viis au pluriel.

Des évi'nements fatals.

De< nuits f.i taies.

Des tours grammaticaux.

Des tournures grammaticales.

Les belles matinées.

Des sols légers.

Les parfums orientaux.

Des terrains argileux.

Des soins assidus

Des arbrisseaux résineux.

Les ponts suspendus.

Des juils errants.

Des juives errantes et fug!ti\es

Ces détails fastidieux.

Des baux ruineux.

Des travaux arides.

Des sentinreiits filials.

Des juges impartiaux.

Des végétaux prodiiiieux.

Des médecines végétales.

Des joies infernales.

Les monstres infernaux.

Des palais royaux.

Des maisons royales.

Des ailieux décliiranls.

Les sous rouilles.

Des chevaux ombrageux.

Des (eux follets.

Ces vilains menteurs.

Ces vieilles grondeuses.

Mes bons messieurs.

Voilà des vents glacials.

Quels hommes trivials !

Ces beaux livres nouveaux.

DE LADJECTIF. 29

Tes beaux babits.

Ses chers frères.

Jles viiuï amis.

Vos nouveaux appartements.

Les pelil.s l 'pins blancs.

Mes seuls drsirs.

Les coqs vi;;il,inls et matinals.

Les alieilb's laborieuses et les frelons paresseux.

Leurs vieux murs croules.

Quelques bons et discrets amis.

Cerlauies petites fleurs bleues.

Les cieux bleus et azurés.

DevrÂr mis au pluriel.

No> journ lux curieux et instructifs.

Ces jeunes personnes timides et embarrassées.

Ces jeunes jjéiiéraux victorieux et modestes.

Les soupiraux obscurs et profonds.

Des nuits ob>cures et profondes.

Voilà des personnes franches et loyales.

Les provinciaux crédules, trompés par ces adroits filous.

Des fières vendus par leurs frères.

Les feux éblouiss !nts des diimanls précieux.

Ces droits féodaux abolis par des é 'ils royaux.

Des sons musicaux produits par ces roseaux creux et desséches.

De g^ros nez routes, camus, et Irès-oriîiinaux.

Ces combats navals glorieux et décisifs.

Les beaux vaisseaux des amiraux victorieux.

Les basses fl, literies, régals exquis des sots.

Les locaux spacieux de ces coli''ges communaux.

Les matous gourmands et paresseux.

Des venus, bijoux précieux.

Ces cheveux noirs, longs et soyeux.

Les brebis égarées des bons pisteurs.

Nos petiis logements, vrais bijoux.

Devoir mis au pluriel.

Les océans glacials explorés par ces navigateurs intrépides. Les acajous, arbres exotiques très-utiles aux ébénistes. Les condamnés rcpculants, assistés à leurs derniers monienis parles ecclésiastiques vertueux. Les travaux des cantonniers, indispensables aux chemins vicinaux et aux routes départementales. Les cosl unies originaux îles petits arlequins enjoués, spirituels et jovials. Les gentilles hirondelles, messagères fidèles des belles saisons. Les cln-v.iiix, animaux nobles, fougueux et intrépides. Le^ ânes, animaux doux, pilicnis, très-sobres, très utiles aux habitants des campagnes, mais très obstinés. Les hiboux, oiseaux nocturnes, hideux, ennemis déclarés des rats carnassiers et des souris alertes Les .iffreuses chenilles sur les billes fleurs. Les couleurs diaprées des gentils oiseaux. Les fils prodiirues des pères avares. Les remords rongeurs des méchants Les chiens des bergers, fidèles compagnons de leurs maîires, et gardiens vigilants des troupeaux.

Devoir mis au pluriel.

Les sapajous, petits animaux amusants et jovials. Ces livres moraux,

radeaux masiiiriques, offerts à mes neveux inlellijïenfs et studieux. Ces voyacurs ma inals. partis par des trains spéciaux, pour di'S contrées méridiuiiide-i irès-i'io j;nd-es. Les chênes colossais, iltieis, orfruedleuî, brisé» par les vcnis violents. Les f.iililes roseaux couibés par les aquilons furieux. Les chevaux sauvantes, plus beaux, plus nerveux, plus légers que nos chevaux donle^ti(|ues. Les aveux francs et loyaux des jeunes écoliers repentants ft soumis. Les poules, animaux craintifs et mères intrépides. Les verrous solides des portails de ces vieux châteaux sei;;neuiiaux. les stupides corbeaux, victimes des renards rusés. Les jeunes levrauts, tués 'lan.s les tillis par les chasseurs, et aj)portés intacts par les chiens intclliirents. Les choux verts, rn ts lourds et indigestes. Les hommes laborieux devenus riches; le> hommes studieux devenu- savants. Mes mains, ministres dociles et liif les de rues volontés. Les pauvres petits aj,meaux dévorés par les loups voraces.

Devoir mis au phtriel.

Les alouettes sont très-matinales. Les adjectifs numéraux sont cardinaux ou ordinaux. Ces petites lilles sont douces, modestes el canlides. Ces euncs garço- s sont paresseux, niais, i^'uorants, vicieux et gourmands. l,es wais savants sont modestes Des vieillards ignorants sont de vieux entants. Les reiiues sont indispensables aux Lapons et aux Esquimaux. Les eaux sont lièdes el le- bains aL^réables. Le> pliunes des oiseaux sont légères. Les coraux sont rouges. Les jeun s ormeaux sont les souiiens des vignes flexibles. Les jeux sont agréables aux écoliers. Des enfants vicieux sont semliLibles à des arbres stéiiles. Les sciences soûl réseivées aux honunes studieux, les richesses aux liomme- vigilants, cl les cieux aux veitus. De vieux amis sont des trésors précieux cl toujours nouveaux. Les bœufs sont inf ti'iables aux travaux champêtres. Les hommes les plus occupés sont les plus heureux.

Récapitulation générale.

Un homme poli, des hommes polis; une femme polie, des femmes polies.

Un esprit infernal, des esprits infernaux; une ruse infernale, des luses iuferuales.

Un air gai, des airs gais; une chanson gaie, des chansons gaies.

Un muicontigu, des murs conligus; une maison conligiiè, des maisons coiUigiies

Un beau [iai)illon, debeaiix papillons; une belle fleur, de belles fleurs.

Un l'.n Hi«ye/(r, des tons majeurs ; une gmvne majeure, dus ^nmmcs majeures.

Le vaisseau turc, les vaisseaux /«rcs; la Hotte turque, les flottes turques.

Un livre grec, des livres grecs: une grammaire grecque, des grammaire.-- grecques.

Un ro.jn malin, des regards malins; une parole maligne, des paroles malignes.

Un coule moral, des contes moraux; une histoire momie, des histoires morales.

Le gar le national, les gardes nationaux ; la garde nationale, les gardes nationales.

Le vin mousseux, les vins mousseux ; la bière mousseuse y\Q% bières mousseii.<cs

Le loii dormeur, les loirs dormeurs; la marmotte dormeuse , lesmarmoiies dormeuses.

Un abricot vermeil, des abricots vermeils ; une pèch.- vermeille, des pêcbes vermeilles.

Un ton /;re/", dos tons ère/s; une pnrole brève, des paroles brèves.

Un p.'nic créateur, des génies créateurs; une force créatrice, des forces créatrices

Un Inibit iw/e/, des babils violets; une robe violette, des robes î«o-

Le journal quotidien, les journaux quotidiens; la lectare quotidteone,

les lectures quotidiennes.

Devoir sur l'adjectif.

Les terres grasses il luimides ne conviennent pas aux prairies ffr/?/!cielles. es hautes monliiijnes sont couvertes de neigres éternelles. Cberebez les occasions de l'^iire <le bonnes œuvres. Les élolfes bleues et les ctolf'es i'^r/es sont sujettes à pâlir à lair. Les personnes vieilles sont presque /o»/e5 souffrantes ^'X caduques. Les lectures sont instructives et amusantes. Les personm-s malignes sont rarement aimables. Jésus pardonna à doux femmes pécheresses repentantes. Les dogmes c/ire'//f?w apprerment à l'honmie ses î/n/?//;r/d/es d slmées. Lesionsolalions indiscrètes ne l'ont qu"ai?:rir les violentes ifflii lions. Les bons exemples donnent de bonnes pensées aux personne.- qui en sont spectatrices. Les petites filles sont désireuses de friandises sucrées, l-cs vieilles é^li-cs golliiques sont admirées des irff/s connaisseurs. Soyons soigneux dans les peliles choses cumme 'ans les grandes. Le> oisifs et les pflresse«.r s.iii! inutiles à eux mêmes et aux autres, t.. s méchants, guaml ils sont vieux ex inprmes, ont des pensées noires ai dé.solanWs ; il leur semble que touies leurs mauvaises actions se dressent devant eux comme des furies impitoyables ei menaçantes.

Devoir sur V adjectif.

Tout le monde aime les manières polies, les airs doux et les paroles affectueuses Mes chers amis soyez frugals el tempérants, et vous aurez de longues années; soyez justes, el vous ne criinlrez pnml les peines éternelles Dieu a fait de rien toutes les créatures coriwrelles et tpiriturtles, visibles el invisibles ; il nmiiaii nos plus secrètes pensées. Jésus Clirisl endura pour nous les plus cruelles sonflrancs 1 y a irois personnes rfir/?zes, trois venus théologales et sept [n'cW's capitaux. Que nos mœurs privées et publiques soient toujours pures et douces. Un trouve d;ms ce~ charmantes lettres des ex]ire-sion> pleines d'agiémenf, des tours nombreux et variés, des pensées fines, délicates et ingénieuses. Les peisonnes pa/s/i/es fuient \es vaines miucuvs. les bruyantes frivolités, les tumultueuses distra^ lions el les d-tuieuvi^ orageuses Un gagne beaucoup en perdant les ornements s/zp^T/Z^s du style, pour se borner aux beautés simples, faciles, claires et négligées. Les terres chauées, légères et substantielles sont celle- qui lonviennent le mieux au maïs; cette plante ne se pi dt nullement dans les terres argileuses el fi^cîclies L'adversité est une bonne institutrice, qui donne souvent A'excelientes leçons. La fortune est inconstante, et ses faveurs sont ft'gitiici et trompeuses.

52 LEXICOLOGIE DU PREMILR AGE.

Devoir sur radjectif.

Dieu préfère les mains pures aux mains pleines. Les personnes d'une sensibi ilé excessive snnl snjetles à de grands chaprius. Les bonnes actions rendeiil la vie heureuse. L'époque de la lune rousse esl funeste aux jeunes planles. La reli:iion mahomélane est plus récente que la reliiriou chrétienne, nais celle-ci est moins ancienne que la religion païenne. Les personnes ennuyées sont toujours ennuyeuses Une terre trop sèche n'est jamais productive. La h^i^ua grecque esl belle, ritlic et harmonieuse !^o\ve divine reli^iinn esl consolatrice. L'éduciiion publique est supérieure à l'é uc .lion particulière Les femmes chinoises sont ivis-repictes. Les fièvres malignes sont souvent mortelles. Los 70&S petites prunes de minibelle font de bons pruneaux et A'exccllentes confitures. La soie naturelle l'st blanche ou jaune La vraie religion est rfowce, tolérante et conciliatrice. L'instruction religieuse est essentielle dans nos écoles publiques. Les perdrix rouges sont plus grosses et meilleures que les pcrilrix (/^is^'s.

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