‹ Petite grammaire lexicologique du premier eChapitre 27 sur 96 · Remarque. La plupart des · texte numérisé non relu

Remarque. La plupart des

pronoms relatifs

peuvent être places au

commencement d'une phrase. Alors ils servent à interroger, et sont, appelés pronoms inlerrogatifs?

Qmlrompe-t-on?(ivEme voulez-vous? A qvoi songe-t-il? hmvzv préfères-tu f

PHOMOMS INDEFXmS.

103. Les prnnonis indéfiim sont ceux qui représentent les êtres d'une mainère vaj^ue et générale.

Ces pronoms sont :

On, chacun, personne, rien, quiconque, qnelqti''nn, autrui, Vun, faulre — Aucun, nul, tel, certain, tout, plusieurs.

104. Remaiique L'S mots aucun, nul, lel. certani. tout, plusieurs, sont tantôt iidierlifs intlélinis, tantôt prvnows inHilinis.

Ils sont adjectifs quiinii lU accouipagnent le nom, et pronoms s'ils en tiennent la place. \. :

^UI honiinenest coulent d'' son sort.

Au UN ho !:iiie nesi prnphcie 'hez soi. Ici nul et awun, déterminant homme, sont adjectifs. Mais si l'on dit :

Mol n'est contint de son sort,

Adcdn next prophète cliez soi.

Aucun et nul, repré^entant homme, sont pronoms.

Dans le devoir suivant, les noms en italique sont repre'sente's par des pronoms à lu partie de Célève.

Les mulols se délruiseril les uns les autres, dès que les vivres commeneeiit à manquer aux mulol.t. Si Dieu n'exisiail p is, il faudrait invenier Dieu. l>n ni' surmonte le vice qu'en luyaiit le vice (jourville cherche Vatel ; Gonrinlle trouve Vatel noyé dan- sun sanj;. Si voire ennemi a faim, donnez à rimn'jir à votre ennemi ; %\ voire ennemi a soif, donnes! à boire à votre ennemi. En consolmi les nialliem* d'autrui, nous -entons inoin^ nos malheurs; en soul.igenl leur doideur, nous alléiieons notre douleur, l.a lecture me \'l>h; \c fais mes plus clières délici s lie la lecture. 0 l''i('mique 1 craiL;niz do lomiirrenlie les mains de PytiniaiioM . Pijguialion a tienijM' ses mains Amis le san;: de Sichée, mari de Didon, sa .-œur. ieu a dit : IJiie li lumici-t' soit; el la lumière fui II a dit iTicore : Que le sol il piraiss'^: et le soleil parut l'haraon ôta son anneau de son doi^t, el plaça son anneau au doigt de .los -ph. !.es délicats sont malheure .x ; rien ne >auraii salislaire tes délicats. Mes amis furent <urpris démon départ ; j'avais pris soin de cacher m07l départ âmes amis. Nous dimmuons nos m mi e;i racontant nos maux. La laiiirue d'un nmei vaut mieux ipic la lanf/ue d un menteur. Les autres climats ne me plaisent pas autant que notre climui.

Les pronoms en italique qui figurent au devoir suivant, sont remplacés par des noms à la partie de l'élève.

Les rats se dévorent entre eux. pour peu que la faim les presse. La vérif' linil toujours par surmonler les obstacles qu'on lui (q.pose On revient dune (aute à loi ce i\'en vuw^r Les lioniii)e> louent la vertu, mais ils ne la pratiquent pas. L'hippopotame nage plus vite qu'j/ ne

îourt. Il vaut mieux souffrir le mal que de le faire. Si l'on accuse voire iimi absent, dérendez-Ze. Dieu a pesé les actions, eU7 /^sa trouvées trop *égères. Déliez-vous delà colore : quand e//e n'oliéit pas, e//e commande. La blancheur du lis eliace celle de la neige. I>es niedhMiri's leçons sont relies de l'expérience, l/àne n'est point un cheval déi'énéré ; il a comme 'ni sa famille son espèce et son ranpr. Quand la vérité luHe contre le mensonge, elle finit toujours par en triompher. On double son bonheur ;n le partageant avec un ami. Mon lils a plus d'espiil que tous les tiens ' n^emblc.

Distinction entre le pronom personnel S6 et le pronom démonstratif CC.

105. Il ne faut pas confondre se, s', pronom personnel, avec ee, c", pronom démonstratif : se peut être remplacé par un autre pronom personnel, tel que soi, lui, elle, eux, elles. Ex. : Calypso ne 'pouvait se consoler du départ d'Ulysse, c'est-à-dire

ne pouvait consoler elle.

les avares se privent de tout, c'est-à-dire 'privent eux de tout.

106. Le pronom démonstratif ce peut toujours être remplacé .1 ir ceci, cela, ou par un nom ; le plus souvent le mot chose. Ex : Ce que Joseph avait prédit arriva, c'est-à-dire cela, la chose,

la famine que Joseph avait prédite.

107a OusERVATiON. Le mot ce est encore adjectif dêmonstralif, alors il détermine un nom : ce cheval, ce hameau, ce jeune homme.

Les mots ce, se, écrits en italique, remplacent le tiret qui figure à la partie de relève.

f* PARTIE. Il faut rendre à César ce qui est à César. Pour un âne enlevé deux voleurs se batiaienl. Jupiter dit un jour : Que tout ce qui respire s'en vienne comparaître :iux pieds de ma grandeur. I deu se pîait àsécherce qu'il a mouillé. L'iudisiret se ri;penl souvent de ce qu'il a dit. Ce qa\ est utile se place facilement. Ce sont les Phéniciens qui se sont confiés les premiers à la mer. La violette cachée sous le buisson embaume tout ce qui l'approche : c'est l'image du savant modeste. Epar- ^'ner le traître, c'est s'exposer à la trahison. Le méchant se réjouit de ce qui lait la ruine d'aulrui Le sage se contente de ce qui est nécessaire, et ne se lourmentc pas pour le superflu. Ce n'est pas Ihabit, ce n'est pas le métier qui dégrade l'hon.me : ce sont les vices honteux auxquels il se livre et dont il ne veut pas se corriger. Les jeunes gens disent ce }u'ils font, les vieillards ce qu ils ont f il. et les sois ce qu'ils se propo- •;ent de faire. Les méchants se crai . uenl, se déte-teni, se fuient. Ce qiie j'admire le plus, c'est le courage dans l'adversité C'esi se venger que de châlier dans la colère C'en e>t fait, le voilà menteur; il s'en est iMit une haliitude.

II* PAUTiE. La manière de donner vaut mieux que ce qu'on donne. Ce que l'on conçoit bien s'énonce ilairemenl. 5e croire plus fin que les autres, c'est le vrai moyen d'être trompé. Il faut .s'enti'.iider; c'est la loi de la nature. Ce qu'on donne aux méchants, toujours on le regrette. Ni aion grenier ni mon armoire ne s'emplissent à babiller. Dieu fait bien

ce qu'il fait. Rien n'est vrai comme ce qu'on sent. C'est du sein de la terre que sort tout ce qu'il y a de plus pri'cieux. La richesse du pauvre, c'est son hoimêteté. La p:reni)uille s'eiifln lanl qu'elle creva. Tout ce qui reluit n'est pa-< or. Un ne plaît pas tant par ce qu'on dit que par ce qu'on fait. Il n'est rien '|u'on se persuade si tacileuienl que ce qu'on désire, La langue du jalouv (lûlrit lout ce qu'ellf touc lie. Si ce qu'on dit dKsope est vrai, c'était l'oracle de la Grèce. On n'exécute pas tout ce qu'on se propose Les Nè^ires se résralenl de la chair du chien comme si c'ét.iit un mets délicieux. Sésosliis se pl.dsait à exaniiner luimême lout ce qui avait rapport à l'adiniiiislration de ses Etats : c'est ainsi qu'un roi se fait aimer de ses peuples.

Pronoms possessifs.

Dans le devoir suivant, les pronoms en italique sont remplaces par des tirets à la partie de relève.

Vous avez vos ridicule'^; qui n'a pas les siens? Chacun a ses peines : les prands ont les leurs, comme nous avms les nôtres. Je te prêterai mon livre, à co idition qut; lu me prêteras le tien Nos deux jardins sont vastes, cependant je veux encore faire agrandir le mien. Kcoutc l'opinion des autres, mais ne renonce pas pour cela à la tienne, si tu la crois meilleure que la leur. Le Tihre a son cours en Italie, la Seine a le sien en Frimce. Le Tibre a sou embouchure dans la Méditerranée, la Seine a la sienne dans lOc'an Atl.imique. 11 a accepté mes services;, et voici qu'il me reiuse les sie7ts. Je i'ernrerai le.< yeux sur les torts des autres, aiin qu'ils ferment les y ux sur les miens. Je lermerai les yeux sur ta conduite, afin que tu fermes les tiens sur la mienne. S'il n'a pas fait son devoir, nous, du moins, faisons le nôtre. Je pardonne à mon fils, qui se repent : tu pardormeras aussi au tien; car tu l'aimes autant que j'aime le mien Si ton ennemi a flétri ta réputation, ce n'est pas une raison pour flétrir la sienne. Mon ami, le devoir de vos parents est de vous puiiler ; et le voire, de leur obéir. Tu vois une paille dans l'oeil de ton Irère, tu n'apeiçois pas la puune qui est dans le tien; tu lui lepioclie- durement ses défams, tu n'aper'çois |ias les tiens; tu blâmes sa conduite, la tienne est-elle plus satre? lu critiques ses dépenses, /^S /2^?2)zes sont-elles plus raisonnables? Hespi'cle la propriété de ton voisin, si tu veux qu'il respecte la tienne. Hespeclez la propriété de votre voisin, si vous voulez qu'il respicte la vôtre Je veux respecter la propriété de mon voisin, alin qu'il respecte la mienne.

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