‹ Petite grammaire lexicologique du premier eChapitre 31 sur 96 · C.rhedle · texte numérisé non relu

C.rhedle

îlalin.

Maiiijce.

Brasier.

Braise.

Soir.

.^oin'e

Cab.inon.

Labane.

Jour.

Journée.

Récapitulation des «îeiix devoirs précédents.

Uélève melira au féminin les 'petites phrases suivaiUts

Masculin.

Compiiinon uai.

Acieur IkmiIÏud.

Frèfc jdoux.

Cheval |,ou>sif.

Kua-r ora^^eus.

îilur iiiitdvcn.

Prince nnneur.

Servilcui- zél'.

Epoux hcnieux.

Terrain oliionç;".

Méd.idou ancien.

Plurna'ie oiruie.

Grand-papa caduc.

Aalba^s.:deu^ grec.

Ta;.is neul. Ilot d.'sert Roclicr escarpé.

SaloR conligu.

Féminin.

Compagne gnie.

Acl. ice boullonne.

Sœui- pilouse.

Junirnl poussive.

iNuée orau'tiuse iMiMMÎlle inimyenne Princesse unneure.

Servante zélée.

Efiou e iieureiise.

Terre olilonuue.

R)é mille ;uitienne.

Plume blanche.

Grnilniaman caduque.

Andia^sadi ice grecijue.

Tapisserie neuve, lie d s.-rle Roche escarpée.

Salle conliguë.

LEXICOLOGIE DU PREMIER AGF.

Masculin.

Village turc.

Caveau obscur.

Fossé plein.

Pré productif.

Ton espoir tromneur.

Notre destin prélix.

Un vallon l'ncliLinlcur.

Nul rivage ami.

Son sin^e malin.

Quel cliani triviiil 1 Le loup carnassier.

Ce cliion hargneux.

Devoir mis au féminin.

Féminin, Ville turque.

Cave obscure.

Fosse pleine.

Prairie productive.

Ton •espérance trompeuse.

Notre destinée prélixe.

Une vallée encbanleresse.

Nulle rive amie.

Sa guenon maligne.

Quelle chanson triviale.

La louve carnassière.

Cette chienne hargneuse.

Une sœur est une amie précieuse que donne la nature. Cette femme ostma protectrice zélée. La tigresse est cruelle, carna sière et toujours altérée de smg. Une bonne mère vl avec sa fille comme avec sa meilleure amie. Les deux souveraines étaient indépendantes l'une de l'autre. Vos cousines sont faussi'S, tr ntresses et hargneuses ; les miennes sont généreuses, douces, polies et amies fidèles La louve, naturellement grossière et poltronne, devient ingénieuse par besoin et hardie par nécessité. I.a chèvre fsl vive, légère, capricieuse et vagabonde. 'f]elte femme est un(> Italienne qu'on dit aussi bonne actrice que bonne • lianleu-e. L'ûnesse est gaie, gentille, 't même assez jolie quand elle •■.■;t jeune; mais elle devient par l'âge, lente, indocile et tèlue. Les déesses de la Fable élaieni jalouses vindicatives et cruelbs. La serine iOt la linote sont les musiciennes de la chambre. Celte cliâlelaine était plutôt la mère que la maîtresse de ses vassaux. Pauline et Henriette, ces deux petiies iilles si attentives, si studieuses, si appliquées, sont •^œurs jumelles. J'ai ouï dire qu'une reine d'I.gypte eut pour compa- „fiins de son enfance tontes les jeunes filles n'es le même jour qu'elle. i.aprophétesse en\(.'nd\\ une voix qui lui disait : - Tu seras ma servante ■ raitite et révérée dans tout Isiaël. » La chienne ei h châtie, ennemies l'une de l'autre, finissent par vivre on bonne inlelli'ii'n''e, si elles sont toutes deux commensales du même logis. Une impératrice irritée contre une deiineresse, lui disait ave menace : « De quel gi-nre de mort, uiallieureuse, comptes-tu mourir? — Jemourrii de la lièvre, lui ré- ,!ondil la sorcière — Tu es une menteuse, recartil la princesse; tu péiras tout à l'heure de mori violente. On alhiit saisir la pmvre di.iblesse, -rsqu'elle dit à l'Impératrice: Ma puissante maîlresse, ordonnez qu'on le tàte le pouls, et Ton verra que j'ai la lièvre. Cette saillie la lira laflairc.

Devoir mis au masculin.

C'est mon maître qui m'a frappé, répondit le jeune nègre en sanîotant : il est bien dur envers son malheureux serviteur. Ce coméiien est à la fois le directeur, le principal acteur, h; meilleur musicien, et le chanteur le plus distingué de ce théàlre In parrain est un second père que la religion nous donne. Quand le temps esl sombre, froid et "'luvieux , les murs des ippirtemenls sont frais et humides. Los ■■<is se traitent tous entre eux de frères el de cousms. Un Autri- ' ien passant par Blois, oii il n'avait vu que son hôte, qui était roux .! peu complaisant, écrivit sur son album : Tous les hommes de Blois

sonl roux el acariâtres. Un père est le bienfaiteur et le protecteur naturel de ses enfuits. Cet homme si brun est bliinc auprès d'un nègre. Jésus pardonna à i'Iiomme péi heur repentant. Craignez pour l'avenir d'un jeune homme jaloux, sournois et boudeur : il sera malheureux toute sa vie, à cli irpe aux autres et à lui-même. Le langage du cœur est le langage universel.

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