II
reinmce.
Nous,
eslinions.
Vous.
compatissez.
Igutirance,
est.
Aigle,
sont.
Lion,
Etude,
embellit.
Cliien,
aboie.
iMiip,
bmle.
Je.
suis.
Rats,
vivent.
Savetier,
chniiliiit.
Homme,
iiMÎi, f/esoulfrc et de
Boulé,
est.
Castors, Abeilles,
travaill;^nl.
Chien,
k-cl.e.
Qui.
(Vappo.
Grenondles,
sauiriit el de nagent.
Jeunesse, Inejpérience,
exposent.
En/ont,
(lit.
Je,
vis.
Jeunes gens^
s'écrient.
Nous.
vivrons.
Vieillard,
l.alhutie.
Je.
ai vécu.
Hommes,
tdillunl, de façonneut,
Dieu,
crée el de ané.mlil.
DES COIHPLiSEÏENTS.
11 y 3 deux sortes de conipléiuonts : le coiiipléiuent direct et le compléiiieiit indirect.
Du complément direct.
117. Le confipléraent dii'ect est le mot sur lequel tombe directement l'action exprimer par te verbe.
118 Le conipléiiient direct répond à la question qui ou quoi, faite avec le vci-be. Ex. :
Le serpent trompa /«femme. — Le laboureur cultive la terre-
Le si'fp'Tit tromp:i qui? la femme.
Le laboureur cultive quoi? la terre.
Femme est compléiiKint direct de tromper, et terre complément direct de cultiver.
119 Le coinulement direct est ordinairement un nom ou un
fronoin :
Les avares tondraient un œuf.
Dieu Nou> voit.
Œuf, complément direct de tondraient.
Nous, coiiiplémeiit direct de voit.
Vélève analysera les compléments directs contenus dans le devoir suivant.
Dieu pèsera touies nos actions. L'armée a vaincu les ennemis. L'écureuil niariiif des amandes, des noisettes, de la (uîiie ei lu gland. Chaque JDiir anitne >o[i p in. L'œil du uiaitre en rais-e l< cheml. Le pilole conduil le vaisseau. Ut-ux rais cheicluiieiit Ifnr vie; ils irouvèrent un <K«/^' Les bons ivre> urneiil l esprit et lorineul le cœur. Les hirondelles annoncent le priniemps. Le lifirc dt''voic i|uel(nielois ses petits. Les Gaulois prireni et biùlcrenl Home, l'n iniuv.i la coupe Je Josiph dans !■■ ac iJe ben];'niiii. I.e> liomnies craigueul la mort, qui finit tous leurs maux. Nos (jaspions vous aveuglent.
compl. dir. de
Actions,
{.èsera.
Ennemis,
a vaincu.
Amandes,
Noisettes, Faîne,
m nge.
Gland,
Pain,
amené.
Clieval,
(■iiL'i;iifse.
Vaisseau,
cmduit.
Vie,
thorcliaient.
OEnr,
Irniivrrent.
Esprit,
uineiil.
Cœur,
forni ■ni.
Printemps,
a.inniit.-nt.
Petits,
di'vDrc.
Rome,
piiiciil et de brûlèrent.
Coupe,
trouva.
Mort,
trai^'iient.
Maux,
Iinit.
Vous,
aveuli nt.
Du complément înâlrect.
120. Le complément indirect est le terme sm- lequel l'action du verbe passe indirectement, c'est-à-dire au moyen d'une préposition/omme o, de, par. etc.
121. Il répond à l'une des questions c qui, à quoi ; de qui, de quoi; par qui, par quoi, etc., faite avec le verbe. Ex. :
Vexilé songe à sa patrie.
Véléphant se souvient des injures.
Le Christ a été annoncé par les prophètes. Vex\\é songe à quoi? à sa patrie.
L'élépliant se souvient de quoi? des injures. Le Christ a été annoncé par qui? par les prophètes. Patrie est complément indirect de songe; injures, complémenl indirect de se souvient; prophétes,com\Aément indirect de a été annoncé.
Vélève analysera les compléments indirects.
Obéissons à la voix de notre conscience. Résistons à nos mauvais penchants. Le renird sp moqua du corbeau. Les mécli.inls se lient par leurs vices. L'hypocrile parle contre s;i pensée. Je plains lelui qui obéit à ses passions, i'alaud jouait avec Haton. Tout ne linil pas avec la vie. Nous convenons diilicilenient de nos /or/s. Une nu re pardnnne facilement à son fils. Le geai se para des plumes du p.ion. La moitié du genre humain rit de l autre. La fileuse vigilante ne manque jamais de chemises. Il l'aut rendre à César ce qui appartient à César.
comp. ind
.de
Voix,
obéissons.
Penchants,
résistons.
Corbeau,
moqua.
Vices,
lient.
Pensée,
parle.
Passions,
obéit.
Raton,
jouait.
Vie,
liait.
Torts,
convenons.
Fils,
pardonne.
Plumes,
para.
Vautre,
rit.
Chemises,
manque.
César,
rendre.
César,
appartient.
Les mots en italique sont compléments directs ou compléments indirects; l'élève en fera la distinction.
On connaît Varbre (compl dir.) à son fruit (compl. ind.l. Dieu nicïure le vent (c. d.) à la breins (c. ind.) tondue. Faites du bien (c. d ) à votre prochain (c. ind.). L'avare sacrifie son honneur (c. d. à ses intérêts [c. iiid.). Gain et Abel oiïraient di'S sacrifices (c. d.) au Seigneur (c. ind.). Dieu a formé Vhomme (c. d.) du limon c. ind.) de la terre. Dieu donne la nourriture [c. d.) aux peihs oiseaux (c. ind.). Aux petits (c. ind ) des oiseaux Dieu donne la pâture (c. d.). Prélémns la science (c. d.) aux richesses (c. ind.). Le père p:ir un conte (c. ind.) égayait ses discours (c d. . tous trois à VEternel (c. ind.) adpes>unt \mv?. prières (c. d.). l'errelte sur sa têle (e. md.) avait un pot (c. d ) au lait. Il faut de ses amis (c. ind.) endurer quelque cfiose [c. d.). Tout bienfait avec tiii (c. ind.) porte sa récompense [c . d.). Angnsteau 7iiomle [c. ind.) en-
lier donne aujourd'hui la paix (c. d ]. Lycurgue donna à Sparte (c. ind.) (les lois (c. à.) trùs-sipes. Jésus-Christ séparera Vivraie [c. d.) du bon (irain (c. ind.)- J'»' pnmiis à mes enfants [c. ind.) de niairniliqucs 'trémies (c. d.), s'ils obtiennent de bonnes notes (c. d.) de leur mcître (c. ind.)-
Remarques particulières sur les compléments.
122. Premikhe nEMARQrE. Le, la. les, placés devant un verbe, sont toujours compléments directs de ce verbe :
Le serpent mord le sein qui le réchauffe.
La terre récompense celui qui la cultive.
Les flatteurs vivent aux dépens de ceux qui les écoutent. Le est complément direct de réchauffe.
La, complément diri'Ct de ciillire.
Le-i, complément direct de écoutent.
123. Deuxième remarque Le pronom relatif que est presque toujours complément direct du veibe qui suit :
La charité est la vertu que nous estimons le plus. Que, mis pour laquelle [vertu), est complément direct de estimons.
124. Troisième remarqie. Les pronoms lui, leur, dont, en. y, sont ordinairement compléments indu-ects,àcause de la préposition qu'ils renferment. Lx. :
La vérité finit toujours par surmonter les obstacles qu'on i.ci oppose. Lui, pour à elle, est complément indirect de oppose.
Tous les hommes regrettent la vie lorsqu'elle leur échappe. Leur, mis pour à eux, est complément indirect de échappe.
La nature travaille sur unplanctemct, hont elle ne s'écarte jamais. Dont, mis pour duquel, est complément indirect de s'écarte.
Le bœuf rend à la terre autant qu'il en tire. En, mis pour d'elle, est complément indirect de tire.
J'ai connu le malheur, et j'\ sais compatir. Y, mis pour au malheur, est complément indirect de compatir.
125. QoATniÈME REMARQDE. Daus les verbes pronominaux, les pronoms vie, te, se, nous, vous, se, sont tan.ôt compléments directs, tantôt compléments indirects.
Ils sont compléments directs quand on peut les remplacer par moi, toi, lui, nous, vous, eux :
Je m'applaudis, >us pocn : j'applaudis inoi.
Tu /'aiiplaudis, — tu appkiudis toi.
11 s'applaudit, — il a|i(ilaudit lui.
A'ous nous applaudissons, — nous applaudissons nous, etc.
126. Ils sont compléments mdirects quand ils sont mis pour à moi, à loi, à lui, à nous, a vous, a eux :
Je me réponds, mis pour : je réponds à moi. Tu te réponds, — lu réponds à loi.
11 se répond, — il répond à lui.
^'ous nous répondons, — nous répondons o nous.
V élève assignera vue fonction aux mots en italique.
Paul se (compl. dir. de réjouit) réjouit. Je le (c. d. de connais] corv-
50 LFXirOLOGIE DU P«EMIE« AGE.
nais. T\i f (c. d. de appliques) appliques Le nmître vous (c. d. der^compenseta] rovompiMisera. Le maître vous (e. iiiH. de donnera) donnera des r'c()tn|ieiiscs La mod. stie me (c. ind de plaît) plaii; l'oru^iieil m' (c. d. de im/e) irrite. Dieu f [c. d. de a fait] a fait pour /' (c. d de aimer] aimer, el mm pour le (c. d de comprendre] lonipiendre. L'on» ji-upilleux se \^-. d. de flatte) tlatie el se (c ind de donne] donne toujours des (''liip:i!s. La t'ort(jne nous (' . ind. de ô/e) Ole la indmoire. Dieu nom (c. d. de iHiil) voit. Raconlcz-nioi l'Iiistoire que (c. d. Acuvezracontée) wu» lui [r . m\ . i\i^ avez- racontée avez racontée. Les flatteurs VOUS (c. (L de féliciteront] lélicileroni toujours et ne vous (c ind. de diront) diront jamais la vérité. L^i nature oliéil aux lois que (c d. de a prescrites) Dieu lui (c inil. de a prescrites] a presciiies .l'étudié la ^ranunairc et je m'y (c. ind. de applique) ippliqiif. Dallliazar subit le châtiment dont (c. ind do anait uienicé le proidièle D.mii 1 C (c. d. de avait menacé) avut nienacé. Les liirondelles t'ont leur nid avec un art admirable, sans qu'on leur (c ind. de ail appris- aii appris l'architecture. ISons diminuons nos maux en les (c d d- raconlant) ric<iniant. Le chien oublie les mauviiis trailenietils, ou ne s'e»i (c iml. de souvient] souvient cpie pour s' (c. d. de attaclien ailaclier davdnla|j;e. La lune reçoit du soleil la lumière qu' (c. d. iie envoie elle nous ic. ind. de envoie] envoie. Tout est sorti des mains de ieu; nous lui (c. ind. de devons] devons la luinièn' dont (c. ind de jouissons] nous jouissons, et l'uir que (c. d. de respirons] nous respirons.
MODIFICATIONS OU VEKBE.
127. Il y a cinq elioses à con-idérer dans les verbes : le mode, le temps, le nombre, la personne, et la conjugaison.
Du mode.
128. Mode signifie manière. On appelle modes les différentes manières dont le veibe exprime l'élat ou ractmn.
129 II y a cinq modes dans im verbe ; Viîidicaiif, le condilionnel, V impératif, le subjonctif et Vinfinitif'.
Chaque mode a sous sa dépendance un certain nombre de temps.
130. On appelle temps le.s différentes formes que prend le verbe pour maïquer le moment auquel l'action a été faite.
131. Une action peut se rapporter à trois époques bien distinctes :
Ou elle a lien présentement : je parle ; ou elle a eu lieu antérieurement : fui parié; ou elle aura lieu postérieurement : je parlerai.
132. Il y a donc, dans un verbe, trois temps principaux : le présent, le passé et le futur.
133. Le présent n''a qu''un degré, un seul point ; il est indivisible et ne forme, par conséquent, qu'un seul temps.
Il n'en est pas de même du passé et du futur, dont les subdivisions forment tous les autres tempi du verbe.
DU VEHBE. 5t
134. Envisagés sous ua autre point de vue, les temps sont simples ou composés.
135. Les temps simples sont ceux qui se cnnjupnent sans le secours du vfrbe avoir ou du verbe être : je parle, je parlais, je parlai, etc.
133. Les t(^mp> composés sont ceux qui s« conjuguont avec Yaide des auxiliaires avoir ou être : j'' m parlé, j'eus parlé, j^v.\is parlé, etc.
Nombre.
137. Il y a deux nombres disns les verbes : le singulier et le pluriel.
138. Un verbe est au singulier si son sujet est singulier : je travaille, tu travailles, il ( Padl) travaille.
139. l'n verbe e-t au pluriel si son sujet est :iu pluriel : KOus travaillons, vous travaillez-, ils (Paul etJdlie.n) travaillent.
Personnea