I.MPARFAIT DE L'iNniC.MiF
.le pâlissais. Vous rougissiez. Il ourdissait. Tu assairàssais. Nous bâtisstdiis. \\s agrandisstiient. Le jeune Télémaque 2mm«?< la douceur à Ja modestie. Les Sybarites bannissaient les coqs de leur ville. Les Romains nourrissaient d' s oies sacivcs. Les anciens pétrissaient le pain dai..- d s arbres creux. Le commerce et la navigation enrichissaient les Phùniciens. Tobie et son fils ensevelissaient les morts.
IMPÉRATIF
Accomplis tes devoirs. Accomplissons nos devoirs. Accomplissez vos devons. \e te réjouis pas du malheur d'autrui. Ne vous réjouissez pas du malheur d'autrui. Ne nous réjouissons pas du malheur d'autrui.
FUTLR SIMPLE.
^appauvrirai. Tu enrichiras. Vous saisirez. Ils raviront. Nous ternirons 1,'étule embellira el remplira les jnurs. Vous applaudirez au courage Les arbres reverdiront au printemps et jauniront en automne. Jésus-Christ a dit : .\ anéantirai le temple de hieu et le rebâtirai en tl•oi^ jours. Nous nous enrichirons par le travail et l'économie. Le travail et l'économie nous enrichiront. Vous guérirez par la diète. La diète dit aux malades : Je vous guérirai.
PASSÉ DÉFINI
Vous envahîtes. 11 fléchit. Nous fournîmes. Ils garnirent. Tu dégarnis Vous pâliles à sa vue. Nous gravîmes les flancs escarpés de la nionlu^ne. (llovis lerJiit les dernières années de son règne. Les eaux de îa mer Pidiiue engloutirent les Egyptiens. Une éruption du Vésuve '<?;(gloidit llerculinum. Les Vnna franchirent le Rhir.. envahirent k?- Gaules et s'y établirent.
Devoir traduit au pluriel.
Nous faiblissions. Vous aviez faibli. Ils eurent dégarni. Ils eussent dégarni. Que nous ayons approfondi. Que vous eussiez ourdi. Qu'ils démolissent. Qu'ils démolissent. Vous avez assaini. Pétrissez. IYohî équarrirons. Vous aurez pàti. Les chaleurs de l'été mûrissent les moissons. Choisissez bien vos amis. Les roses vieillissent en naissant. Vous vieillirez sans vous en douter. Saisissez l'occasion aux cheveux. Les avares enfouissent leur âme avec leur trésor. Hier vous subites un affront. A quoi réflécliissez-Wi/s en ce moment? Nous punirons les élèves gui saliront leurs livres. Quand nous aurons réiléclii, nous aj^irons résolument. Vous iîuérirez de l'ennui par le travail. Les travaux enrichissent. Nos travaux nous enrichiront. Les bons vins réjouissent le cœur de l'homme. Nous chérissons nos parents. Si vous ne guérissez pas de vos vices, vous finirez par leur obéir comme des esclaves obéissent à leur maître.
Devoir mis au singulier.
Je chérirai. Tu chérirais. Il chérit. // chérit. Je refroidissais. Tu eu? verni. J'éclaircissais. J'éclaircis. Que tu aies enfoui. J'avais raj,euni. Que tu rôtisses. // aurait approfondi. Il eut enseveli. // eût enseveli. Q\i'il adoucisse. Qu'?7 adoucît. Tu chéris l'étude. Tu chéris toujours l'élude. Tu réussirais si tu agissais autrement. Le médecin guérit les maladies du corps; un bon livre guérit celles de l'âme. Je préfère celui qui rougit à celui qui pâlit. Ne trahis jamais la confiance de personne. II faut que /'aie fini ce travail ce soir. Le philosophe se réjouit de sa pauvreté. Si /;( espères, lu jouis. Tu bâtis sur le sable. La feuille frémit, le lion rugit, le taureau mugit, le cheval hennit. Toujours la feuille a frémi, le lion a rugi, le taureau a mugi, le cheval a henni. Toujours la feuille frémira, le lion rugira, le taureau mugira, le cheval hennira
Remarques particulières sur certains verbes de la deuxiëmft conjugaison.
174. Quelques verbes de la seconde conjugaison sont irréguliers, c'est-à-dire qu'ils ne se conjuguent pas dans tous leurs temps d'après notre tableau des terminaisons.
Ces verbes sont :
1° Bénir 2° Fleurir.
5° Haïr.
4° Venir (1), tenir et leurs composés.
5° Mentir, partir, sentir, sortir, repentir (se). 6° Courir, mourir, quérir et ses composés. 7° Couvrir, offrir, ouvrir, cueillir, souffrir, tressaillir, bouillir, fuir, acquérir.
(1) Certains verbes se conjuguent dans leurs temps composés avec l'auxiliaire cire. Tels sont, parmi les verbes irréguliers de la deuxième conjugaison, mourir, tenJr et la plupart de ses composés :/esciî!'«iw, (« e» revenu, !<rst mort.
175. 1° Bé»i , lorsqu'il est adjectif, a deux formes : béni, bénie: bénit, bénite. Celte dernière se dit des cItiscs cons:\crécs fiitr une céi'éinoiiie religieuse : du pain bénit, de Veau bénite. Dans tous les autres cas, on se sert de béni, bénie : peuple eéki, nation bénie de Dieu.
Reinan|iiez que bém, employé comme participe, c'est-à-dire conjiiniic avec un auxiliaire, ne prend jamais le t, quelle que soit son acc( plion : Dieu a béni la famille d^ Abraham; le vrêtre a BÉNI les drapeaux.
176. 2" Fleurir est régulier quand il €st employé dans le sens propre, c'est-à-dire lors(in'il sianilie donner, produire des fleurs : ces tulipes FLEiT.issAïKNT cc mutîn ; mais employé au figure, dans le sens d'être dans un état prospère, il fait florissant au participe présent, et je florissais à rimpaifail de l'indicatif ; Athènes FLORissAiT sous Périclcs. Dans tous les autres temps, il se conjugue régulièrement.
177. 3° Le veibe haïr prend un tréma dans toute sa conjugaison, excepté ati singulier de l'indicatif présent et de l'impératif : je hais, tu hais, il hait — hais.
178. 4° Tous les verbes en enir se terminent au passé défini par ins, ins. int, ïnmcs, ïntent, inrent,\ii à l'imparfait du subjonctif par insse, insses, bit, inssions, inssiez, inssent. Ex. : Je vins, tu vins, il vint, nous vînmes, vous vîntes, ils vinrent — que je vinsse, que tu vinsses, qu'il vint, que nous vinssions, etc.
Tous ces verbes prennent deuK n devant un e muet : que je victime, que tu vie^yes, qu'il vie^ye [que nous venions, que vous veniez), qu'ils vien}<enl (Voir 1G7).
179. 5° Les verbes mentir, partir, sentir, sortir, repentir [&e), pe.rdent le t (inal du r.idical aux deux premières personnes du singulier du présent de l'indicatif : je mens, je pars, je sens; tu mens, tu pars, tu sens; et à l'iinpératd' : mrns, pars, sens.
180. 6° Courir, mourir, quérir, < t leurs composés, prennent deux r ;iu fi.tur simple et-ui conditionnel présent '.je COURRai, tu, jnouRMis, il acqucnwait, nous conqueRwions, etc.
181. 7° Dans leurs irrégularités, les verbes couvrir, offrir, ouvrir, cueillir, soufj'rir. tressaillir, bouillir, fuir, acquérir, ne pri'senteiit rien ipie nous puissions généntliser. Pour se les rendre familiers, les élèves les conjugueront verbaleujent.
ÎS2. Rlmaiî'.iui-. On confond souvrni les verbes en ir, (te la seconde cor.ji;;:;iit)ON avi-c les verlje^ en ire, île la ijuutriénie. Un écrit par ire cens qui oiil II- |i;iiii(i]ie prrsenl en is n^l (lu u'«»/; lois soiU : lire.aire, écrira, qui font au pailiriiie |iié-ciil, lisant, disant, l'irifanl.
On l'tiii .';ins e Ions les autres verbe> en ir : finir, venir, souffrir,— finissant, veiuvii. so'iflrani.
Bruire, wiiudu-c. rire et son compose sourire, sont les seuls ^ui prennent mi e, quoique la ilualc du participe présent ne soit ni isaiU, ni iva'U.
EXERCICES SVR X>ES KESIARÇrES PARTICULIERES DE Uk, DEUXIÈMf: CONJUGAISON.
INDICATIF. PBÉSEST.
Je mens. Tu fiais. Il cueille. >ous fuyons. Vous acqu&ez. Ils tressaillent. Kllf i'o;//. Tu sors. 11 viennent. I'juI se repent. Paul el Julien se repentent. On se reperd souvcnl 'i'avoir parlé, jamais de s'èlre tù. Nous haïssons l'injustue. >i lu hais les vices, lu es à demi coiriiré. gui sert bien son pays n"a pas lie>oiii d aïeux. Il n'est pire eau ipie l'eau qui dort. I es niladc-s iinidents requièrent le médecin. Les petits cadeaux entretiennent l'amitié. Ceux à qui tout le monde conoient^conviennent rarement à tout le monde.
Se souffrais. Nous fuyions. Tu conquérais. Il tressaillait. Vous bouilliez Us haïssaient. Coumie vous fuyiez ! lu venais comme je partais. Kous cueiltiojtsces ûcurs prinlaniLrrs. iiaitre corbeau tenait un iromage dans son bec. Les anciens s" servaient de la lance et du avelot Les preniieis chrétiens souffraient la niort avec courage. L'Ecy, te florissait sous le long règne de Piolémée Philadelphe. La violette fleurissait sous la mousse.
PASSÉ DÉFINI
"^orxs hames. 11 vint Tu entretins. Vous parvîntes. Je conquis. Nous touthimes Ils cueillirent ie haï-'i. Me^andre mourut à la fleur de l'âge. Eve cueillit et man'iea du IVuit déicidu. .ludas trahit le divin M dire et se repentit. Nnus partîmes de grand matin, nous parcourûmes le bois, nous cueillîmes des nniseiies, vous survîntes, vous accourûtes vers nous, nous tressaillîmes de joie à votre approclie, nous vous offrîmes de p.irlager ncjiie rérolie vous consentîtes, nous sortîmes ensemble de la forêt, et nous revînmes à la ville, conlents de notre journée.
PASSÉ INDÉFINI
11 a cueilli. Nous avons ouvert. Il a tenu. Tu as découvert. Vous avez acquis. Ils crit obtenu. Nous fli'onsco;/r« de grands dangers. Vous l'avez accueilli avec bienveillance. Cliristopbe C>)lomb a découvert l'Amérique, Le piêirc a béni ce maria^je. La désobéissance d'Mantaouvert la porte à tous le< crimes. Le^ (laules ont appartenu longtemps aux Romains. Adam répondit au Seigneur : Ce n'e^t pas moi qui ai cueilli du fruit délendu.
FUTCR SIMPLE.
Je viendrai. Il obtiendra. Xo-ds acquerrez. Tu accourras. Nous trestaillirons. Ils bouilliront. Si tu sèmes le vent, tu recueilleras la tempêle. On voiH pardonnera les lanies dont vous conviendrez, 'ici tu auras vécu, tel lu mourras. Tu contiendras de tes torts, tu ip repentiras, lu ne mentiras plus, lu tinidrus les promesses, tu secourras les malheureux, et je redeviendrai ion ami.
CO.NUIT ONNEL. présent.
Tu interviendrais. Vi.us fuiriez. Il parcanrrait. Ih mourraient . Je conquerrais. Nous cueiltrvions Sans peine, tu m- parviendrais à rien. Si nous vivions d espi'r.nico, nous courrions risque de mourir de laim. Vous ne mentiritz ynws^, si vous coimaissiez toute la làclieté du mensonge. Si l'agneau s'éloignait du pasteur, il devimdrait la proie du
loup âtTamé. Pauvre petit agneau, si tu t'éloignais du pastaur, tu deviendrais la proie du loup aflamé.
IMPÉRATIF
Mourons, s'il le faut, pour notre patrie. Ne hais pas ton prochain. Tenez vos engagements. Acquiers une bonne renommée, puis repose-toi. Acquérez une bonne renommée, puis reposez-vous. Acquérons une bonne renommée, puis reposons-nous.
SUBJONCTIP\ PRÉSENT.
Il faut que je coure, que luaa]uières, qu'il meure, que nous fuyions, que \ous requériez, qu'ils maintiennent, que nous cueillions, que vous concouriez. La loyauté onlounc que nous tenions fidèlement toutes nos promesses. Est-il un scélérat qui meure sans remords? Elevez voire âme si haut que les oflenses ne parviennent pas jusqu'à elle. Que la haine et le ressentiment meurent promplement dans ton cœur. Je désire que tu acquières de l'inslnittion et que lu deviennes meilleur. Il «st important que nous acquérions des connaissances utiles.
Il fallait (\vi^ie parcourusse, que nous survinssions, que In soutinsses, que vous recueillissiez, qu'il vînt, qu'ils tinssent. Il serait bon que vous vinssiez me voir et que vous me tinssiez au courant de cette affaire. Que vûuliez-vous qu'il fit contre trois? — Qu'il mourût. Je désirerais que col enfant acquit de l'instruction cl devînt meilleur. Il serait possible que vous ne parvinssiez pas à l'âge mûr. Il serait à souhaiter que le riche secourût toujours le pauvre. Les enlants voudraient que l'instruction leur vint sans peine.
PARTICIPE PRÉSENT
Accourant. Tressaillant. Accueillant. Requérant. L'enfant ouvre les yeux en venant au monde. L'eau s'évapore en bouillant. Jésus sauva le monde en mourant sur la croix.
PARTICIPE PASSÉ
Cueilli. Ouvert, Mort. Couru. Requis. Reste découvert devani les vieillards. Le mal est plus tôt venu que parti. Secouru à temps, un noyé peut être sauvé. Bien mal acquis ne profite jamais. Pauvre bouquet, à peine cueiili, ie \'oi\k flétri ! Un homme prévenu en vaut deux. Connaissez-vous la fable : Le Lion devenu vieux?
Devoir mis au pluriel.
Nous haïssons. Vous haïssez. Vous vîntes. Ils tmrent. Qa'ils tinssent, Q[ienous mourions. iVoMS cueillîmes. Nous tressaillons. Nous tressaillions. Vous acquérez. Nous acquerrons. Que vous acquériez. Acquérez. Que vous obteniez. Nous convenons. Nous convînmes. Que nous convenions. Que 710US convinssions. Vous fuycï. Que vous fuyiez. Nous bouillirons. Petits poissons deviendront grands. Vous obtiendrez la bienveillance par la politesse et par la douceur. Les vertus mêmes s'acquièrent par l'exercice. Les menteurs en viennent à se tromper euxmêmes. Ceux qui tiennent la chaîne ne sont pas beaucoup plus libres que ce/« qui la portent. Vous fuyiez et no«,s cornions après vous. Si nous courions un danger, nous secourriez-f OMS.'' Cela dit, maîtres /o!(ps s'enluirent et courent encore. Si nous revoyions nos fils, nous mour-
rions contents. Si nous revoyons nos fils, nous mouri'ons contents. Si vous acquérez de l'instruction, vous deviendrez meilleurs. Si fo «s acquériez de l'instruction, vous deviendriez meilleurs. Il faut que vous acquériez de l'instruction et que vous deveniez meilleurs. T faudrait que vous acquissiez de l'instruction et que vous devinssiez meilleurs. Tous acquîtes de l'inslruction et devîntes meilleurs. Acquérez de l'instruction et devenez meilli urs. Chaque fois que nous acquérons de l'instruction, nous sentons que nous devenons meilleurs. Paul et Julien acquirent de l'instruclion et devinrent meilleurs. Vous aussi, mes enfants, vous acquerrez de l'instruction, non pas seulement pour devenir plus savants, mais aussi, mais surtout pour devenir meilleurs.
Devoir mis au singulier.
Je pars. Tasors Que je coure. Que tu meures. Qu'il parcoure. Je parviens. Je parvins Que je parvinsse. Tu conquiers. Tu conquérais. Tu cueilles. Tm cueillais. // Loul. ^efuis. Je fuyais. Le courtisan ha'ii souvent ceux qu'il loue, ^i tu pars d'une erreur, tu n'aboutiras pas à la vérité. Puisque la charité veut quo;e secoure mon prochain, je le secourrai. L'ambitieux court après h richesse, qui le fuit. Charmante hirondelle, tu pars en automne et tu reviens au printemps. Je meurs tous les jours. Tôt ou tard, 7e mourrai. Dans le doute, a6stiens-toi. Dans le doute, il est sage que tu t'abstiennes. Dans le doute, il serait à désirer que Yhomme s'abstînt. Si tu souffres, recours à la prière. S\je souffrais, je recourrais à la prière. Quand /e souffrirai, je recourrai à la prière. Tu guérirais bien vite, si tu recourais à la prière quand tu souffres. Lorsque Paul souffre, il recourt à la prière et il guérit.