On emploie encore l'aposlropbc
4° Avec les mots lorsque, puisque, quoique, mais seuleir.ent devant il, elle, on, un, une : lorsqu'il, puisqu'elle, quoiqu'on dise.
2° Avec entre, presque, lorsqu'ils ionl parlie insép.irable d'un mot composé : enir'acte, prcaqu'île.
3' Avec quelque devant un, une, autre : quelqu'un, quelqu'une, quelqu'aulre.
377. Conséqncmmcnt, dites, sans employer l'apostroplie : lorsque Ilrurielte. lonsyrE Adolphe sera parti; niscaE llenrielle, puisque Adolphe est parti; .juoiquf. Henriette, quoique Adolphe soit parti; nous sommes ireshue amis ; on ne se gêne pas e.ntue amis; quelque amis que Von soit...
Du Tréma.
37S. Le tréma se met sur l'une des voyelles e, i, u, pour les faire
REMARQUES PAUTICULIERES. 131
prononcer scparomeni de la voyelle qui prilccde : haïr, Saiïl, ciguë. Prononcez ha-ir, Ha-ul, cigu-e.
De la Cédille.
379. La cédille se met sons la leitre c, pour lui donner le son de S devant a, o, u : façade, hameçûii, reçu.
Du Trait-d'union.
380. Nous ne parlerons de l'usage du Irail-d'union que pour l'écriture (les noms de nuuilHC.
Em|p|oY('z I'; Irait-d'union, comme signe additif, seulement entre le mol qui ('xpriine les dizaines et celui qui expiime les unités : dix-sept, vingt-trois, noixanle-dix-liuit, trois cent soixante-treize.
11 laul ajv-.uler à cette lùgle le mut quatre-vingts.