LES DOIGTS. (SUITE
BoKJOTJR, chers amis. Êtes-vous tous présents? — Non, monsieur. — Non. Voilà toutes les petites demoiselles, et six garçons. Il y a un garçon absent.
PETITES CAUSEEIES.
Qui est absent? — Paul. — N'e soyez jamais absents, mes amis : soyez toujours présents. Commençons.
Oii es-tu, Louise ? es-tu présente à la leçon ? — Oui, monsieur, je suis présente à la leçon. — Et toi, George ? — Moi aussi. — Es-tu ici ? — Oui, je suis ici. — Dans la salle cle classe ? — Oui. — Près de qui es-tu? — Près de Charles et près de Louis. — C'est bien : Eugénie est près cle Marie et de Caroline, et moi je suis près de la table et de la porte. Je suis debout près de la table. Soyez attentifs. Regardez. Je suis assis. Suis-je assis, François? — Oui, monsieur: tues assis. — Suis-je encore assis? — Non. — Suis-je debout ? — Oui, tu es debout. — Es-tu debout ?
— Non. — Es-tu assis? — Je suis assis. — Et toi, Jeanne, es-tu assise aussi ? ^ — Oui, je suis assis aussi.
— Non : tu n'es pas assis, tu es assise. Soyez attentifs à ma prononciation, chers amis. Les garçons sont assis, et les filles sont assises. Auguste et Louis, êtes-vous assis ? — Oui, nous sommes assis.
Regardez. Je suis debout. Je m'assieds: je suis assis. Je me lève : je suis debout. Es-tu assise, Marie? — Oui, je suis assise. — Lève-toi. . . . Bien. Es-tu assise ou debout ? — Je suis debout. — Assiedstoi : es-tu debout ? — Non : je suis assise. — Jeunes garçons, levez-vous tous : êtes-vous assis ou debout ?
— Nous sommes debout. — Asseyez-vous. Levezvous. Asseyez-vous. Auguste, lève-toi. Viens ici près de moi. Es-tu assis ? — Non : je suis debout. — Près de qui ? — Près de toi. — Retourne à ta place. Assieds-toi: es-tu assis? — Oui. — Près de moi? — Non: près de François et près de Louis. — Oui : tu
es assis entre François et Louis. Regardez. Voilà l'index. Où est-il? — Il est entre le pouce et le doigt du milieu. — Où est la chaise, Amélie? — La chaise est entre la table et la porte. — Où es-tu assise ? — Entre Marie et Eugénie. — Et toi, Eugénie ?
— Entre Amélie et Joséphine.
Soyez attentifs : je commence une nouvelle étude. Voyez- vous le pouce, mes amis? — Oui, nous voyons le pouce. — Le pouce est gros. Il est fort. Est-il fort, Louis? — Oui, il est fort. — Et toi, es-tu fort?
— Oui, je suis fort. — Et Marie? — Marie n'est pas fort. — Si : elle est forte. N'est-ce pas, Marie ? — Oui, monsieur. — Et toi, Eugénie? — Je suis forte aussi. — Le doigt annulaire est-il fort ? — Non. — • C'est bien : il est faible. Tu es faible aussi, n'est-ce pas, Joséphine? — Non, non, monsieur: je suis forte. — Le doigt du milieu est long. Le petit doigt n'est pas long : il est court.
Le doigt du milieu est plus long que le pouce ; le pouce est plus fort que l'index. Les garçons ne sontils pas plus forts que les filles ? — Si, monsieur. — Oui : ils sont plus forts et plus grands. . . . Regardez mon geste. Louis, es-tu plus grand ou plus petit que Jeanne ? — Je suis plus grand. — Et toi. George ? — ■ Je suis plus petit. — Oui : tu es plus petit et plus faible. — Non, monsieur ; je suis plus fort.
Le doigt du milieu est très- long. Il est le plus long de tous les doigts. Le pouce est le plus fort. Le doigt annulaire est le plus faible. Il est très-faible. C'est un pauvre doigt, n'est-ce pas? — Oui. — Qui est le plus grand des garçons ? — Auguste est le plus
grand. — Et le plus petit ? — George. — Et le plus fort ? . . . Vous ne savez ? Je pense que c'est Auguste aussi. ... — Non, non, monsieur. — Comment ! Henri, est-ce toi? — Oui: je suis plus fort qu'Auguste.
Moins est le contraire de plus, Marie est moins forte que Henri, et moins grande. Est-elle moins grande que George? — 'Non, elle est plus grande. — Êtes-vous fatigués, mes amis ? — Oui, très-fatigués, monsieur. — C'est bien : vous employez le superlatif. Reposons-nous cinq minutes. — Dix, monsieur. — Je le veux bien. Récréez- vous.
Recommençons. Voyez : je plie l'index, et j'étends l'index. Hortense, plie l'index. ... Et toi, Caroline. . . . Etends les doigts. . . . Plie les doigts. . . . Henri, plie les doigts. . . . Que fais-tu ? — Je plie les doigts. — Que fais-je ? — Tu étends les doigts.
Je puis étendre les doigts et je puis plier les doigts, mais je ne puis pas plier la chaise. Peux-tu plier la porte, mon ami ? — Non : je ne puis pas plier la porte.
— Voilà une feuille de papier. Prends la feuille de papier, Hortense. Peux-tu plier la feuille de papier?
— Oui. — Plie la feuille en deux. Plie-la en quatre. Plie-la en huit. . . . C'est ça: voilà la feuille de papier pliée en huit.