‹ Petites causeries: suivies de devoirs et traductions pour les classesChapitre 9 sur 48 · LA TETE · texte numérisé non relu

LA TETE

MoNTBB la tête, Charles» Où est la tête ? — Elle est à l'extrémité supérieure du corps. — Où sont les pieds ? Où sont les mains ?

Voilà la figure. Voilà les cheveux. Où sont-ils ? Voilà le front. Soyez attentifs: j'interroge et je montre ; je gesticule. Où est le nez ? Où sont les yeux? Où est la bouche? Où est le menton?

Voye^vous les joues ? Où sont les dents ? Où est la langue ? ' Répondez. Vous avez une langue, n'estce pas ? Nous parlons avec la langue ; nous parlons français ; nous ne parlons pas anglais ici. L'anglais est-il prohibé ici ? — Oui, monsieur.

Regardez ces animaux. Voilà un cheval^ voilà on chien. Sont-ils sauvages ou domestiques ? Et le tigre ? Et le lion ? Et le renard ? Et le pigeon 7

Le cheyal et le chien sont-ils utiles ? Et le tigre 7 Que préférez-vous, le tigre ou le cheyal ? Le tigre 9st-il fort, dangereux, terrible, féroce, cruel? Et le ckien ?

Les animaux ont-ils une tête? Ont-ils des yeux, un front, un nez, une langue ? Parlent-ils ? Sontils intelligents ? Le chien n'est-il pas intelligent ?

Le chien et le cheval ont-ils des cheveux ? • - Oui. — Non, mon ami. Voilà les cheveux. Ils sont sur la tête de l'homme. Les animaux ont des poils, Thomme aussi : voilà des poil^ sur ma main. Voilà ies poils : ce sont les sourcils. Et voilà des poils : ee sont les cils. La barbe est aussi formée de poils. As-tu de la barbe, George? — Ohl noii, monsieur. — Non: tu ,es trop petit, trop jeune. Quel âge as-tu ? — J'ai onze ans. — Désires-tu avoir de la barbe, Marie ? — Certes, non : les filles n'ont pas de barbe. — Non : elles ont de longs cheveux, une belle et riche chevelure. Voyez la chevelure blonde de Caroline : comme elle est longue I elle descend plus bas que les épaules. Combien de cheveux as-tu, petite fille ? — Beaucoup, beaucoup : je ne peux pas les compter. — As-tu les cheveux longs, Charles ? — Non : j'ai les cheveux courts.

Les cheveux sont longs ou courts, raides ou souples, gros ou fins. Ont-ils tous la même couleur? — Non. — Il y a une grande variété de couleurs. Marie a la chevelure noire, Caroline l'a blonde, Hortense l'a brune. En voilà une châtaine. Tu as les cheveux roux, Henri. Ton grand-papa a les cheveux blancs. Voilà du papier blanc. Les vieillards ont les cheveux

PETITES CAUSERIEa

blancs. Ton grand-papa est un vieillard et ta grand' maman une vieille dame.

Respectes-tu ton grand-papa et ta grand'maman ? — Oui, monsieur. — Respectes-tu les vieillards? — Oui, je respecte les vieillards. — Ton grand-papa estil respectable ? — Très-respectable. — Mes amis, le sentiment du respect est un noble sentiment. Soyez toujours respectueux pour les vieillards, pour vos parents, pour les grandes personnes. Comprenez- VOUS? — Oui, parfaitement.

Viens ici, Louis. Allons dans cette chambre.

C'est le vestiaire. Prends cet objet. Reviens dans la salle de classe. Montre l'objet. C'est la casquette de Louis. Où mets-tu la casquette, cher ami ? — Sur ma tête. — Mets-la • • • Bien : tu es couvert, ôtela. Es-tu couvert ? — Non. — Tu es dloouvert, tu es tête nue. Nous sommes tête nue ici, à Tintérieur. À l'extérieur, nous sommes couverts. . Les petites filles sont en cheveux ici. Tu n'es pas en cheveux, George : tu es découvert.

Désirez- vous que je vous raconte une fable demain ? — Oui, oui, monsieur. — Je vous promets de vous en dire une très-amusante, si vous êtes tous présents.

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vni.

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