SCÈNE V
LEVERQUIN, ESTELLE, à la fin LUCIENNE
ESTELLE
Elle est très inquiète, c'est bien naturel.
levi:rqii.\ Est-elle si inquiète que cela ?
ESTELLi;, iii(li^;née.
Ah çà ! Pour qui prenez-vous ma sœur ? Lucienne aime son mari après tout.
LKVKHonX
Ali ! ah !
ESTELLE
Vous dites ?
LEVERQ[IN
Je dis : « Ah ! ah 1 »
ESTELLE
Vous doutez que Lucienne aime son mari ?
LEVEIIQIIN
Ah ! oui.
ESTELLI",
Mais quelle triste opinion avcz-vous donc des femmes, vous autres hommes ? Alors, vous croyez que si vous étiez en train de