ACTE III, SCÈNE VI 2il
DENOIZEAU, à Leveniuin.
Si jamais vous avez une affaire, je vous recommande le docteur Biuche.
LEVERQUIN
Monsieur a l'air d'avoir beaucoup de sangfroid.
DENOIZEAU
C'est-à-dire que je ne voudrais pas me battre, s'il n'était pas là.
BRIDEL
A propos, Denoizeau, j'ai un polit service à vous demander.
DENOIZEAU
Comment donc !
BRIDEL
Vous seriez bien gentil de prendre une de mes cartes dans mon portefeuille.
DENOIZEAU
Une de vos caries ?
BRI ni: L
Dans mon portefeuille, là... dans ma poche. Moi, je suis gêné.
1)1:N0IZ1:AU. pivnaiU le porl 'louill ■ de Bi-id.'l.
J'en ai une.
BRIDEL
Mettez-vous à cette plaide, et écrivez ce que je vais vous dicter.
DKXOIZIvU'
J'y suis, cher ami.
BRIDEL, s'approeh-mt il ■ la lahl' où est assis Denoizoaii, la niêm;> que e 11 ■ que Lueii'un ■ écrivait tout à riieure.
Ecrivez au-dessous de mon nom : Adolplie Bridel... « a l'honneur d'informer .M'"" Varinois qu'il a été blessé légèrement au... » (Parlé:) Docteur, comment s'appelle exactement l'endroit où j'ai été blessé ?
LK DOUTEIR
Le premier tiers de la i)artie externe du cubitus.