‹ Petites folles; comédie en trois actesChapitre 135 sur 140 · ACTE III, SCKNR Mil · texte numérisé non relu

ACTE III, SCKNR Mil

LL'CIKXXK

Il se serait fait une bile affreuse.

BRIDEL

Ça!...

Ll'CIENNE

Et il aurait été furieux contre moi. Voilà ce qui serait arrivé!... Dans cette affaire-là, il n'y a qu'une personne qui ait le droit de se plaindre : c'est lui. Quant à vous, quel dommage sérieux vous ai-je causé ? Je me suis laissé embrasser la main deux ou trois fois, ou presser le pied sous la table d'une façon insignifiante.. . J'ai écouté distraitement de vagues déclarations d'amour... Et voilà tout! Et vous voulez détruire votre ménage, redevenir un vagabond, vous remettre à courir les filles comme vous le faisiez probablement autrefois, pour de pareilles misères !...

Mais, sapristi. Madame, je ne me suis pas

marié pour que vous rcouliez des déclarations d'amour !

LUCIENNE

Les plus honnêles femmes, aujourd'hui, sont obligées d'enlendre bien d'autres choses.

BRIDEL

Et les malhonnêtes, alors ?

LUCIENNE

Il n'y a qu'à celles-là que les hommes parlent avec respect.

BRIDEL, un inslant di; silence : il se promène, les mains deri'ièr/ le dus. puis :

Vous avez écrit à M. Toury?

Il désigne le bureau.)

LUCIENNE

Oui. Je lui ai envoyé Louisettc avec un mot.

BRIDEL

Ah ! ah !

LLCII'NNI';

Un mot de recommandation.

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