‹ Petites folles; comédie en trois actesChapitre 46 sur 140 · ACTE II, SCKNE II · texte numérisé non relu

ACTE II, SCKNE II

VARINOIS Je vous écoute... (Lui désignant le fauteuil de tout à l'heure.) Asseyez-vous donc là dedans. ne vous gênez pas.

BRIDEL, prenant un temps.

Beau-père, j'ai beaucoup de sympathie pour vous...

VARINOIS

Démon côté, mon ami...

BRIDEL

Votre femme me porte sur les nerfs, mais cela ne m'empêche pas de vous rendre justice...

VARINOIS

Parfaitement.

BRIDEL

Vous ne prendrez donc pas ce que je vais vous dire en mauvaise part. Voici. J'ai réfléchi depuis quelques jours qu'en me logeant au-dessus de vous, je m'étais conduit comme un enfant.

YARINOIS

Hum!

BRIDEL

J'ai été de la dernière imprudence. M""" Varinois a bien des qualités, certainement, mais enfin, c'est ma belle-mère.

YARINOIS

11 y a du vrai là dedans.

brii)i:l

Or, venir demeurer dans la maison de sa belle-mère, n'est-ce pas tenter Dieu?

YARINOIS

Peut-être.

liUIDKL

J'ai voulu faire cette expérience. Si elle avait réussi, ça aurait été très honorable pour moi. Mais il ne faut pas nous dissimuler qu'elle n'a pas réussi. Ce n'est pas ma faute.

YARINOIS

Je le reconnais.

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