SCÈNE IV Les Mêmes, BRIDEL MADAME VARINOIS
Veuillez m'expliquer cette plaisanterie ?
BRIDEL, doscendant.
Ce n'en est pas une. Rien n'est plus sérieux.
94 PKTITF.S FOLLES
.MADAMK VARIXOIS
Vous prétendez me séparer de ma fiUc ?
BRIDEL
Je ne prétends pas vous en séparer... Je prétends vous en éloigner, ce n'est pas la même chose. Vous serez toujours la bienvenue chez moi; nous irons dîner chez vous de temps en temps. Je vous prierais seulement, ce jourlà, de n'inviter ni boursiers, ni sportsmen,
.MADAMK VARINOIS
J'inviterai qui me plaira. — Vous jouez gros jeu, mon gendre !
C'est la meilleure façon de gagner.
.MAItAMI'] VAI{INÔI.S
Apprenez que vous n'êtes de taille à mener ni une femme comme Lucienne, ni une femme comme moi.
ItlUKKL, l.iujmii'^ hvs caliMC
Vous vous calomniez, belle-maman. Je