ACTE II, SCÈNE M
Je lui dis que M. Bridel a changé d'avis et qu'il considère par conséquent le congé comme nul et non avenu.
LUCIENNE
Parfaitement. D'ailleurs, je suis décidée à ne quitter cet appartement sous aucun prétexte.
Tu ne te dissimules pas que c'est la lutte avec ton mari ?
LUCIENNE
Je n'en ai pas peur. M. Bridel a depuis quelque temps des manières insupportables.
MADAME YARINOIS
Ah ! la lutte !... L'existence des femmes en est une continuelle !... (A Toury.) Avezvous le cours de la Bourse ?
EDMOND
Voici.
MADAME YARINOIS
Très satisfaisant. (A Lucienne.) Je vais envoyer la lettre.
(Elle sort.)
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