ACTE II, SCÈNE VII
LUCIENNE, avec un air mélancoliiiue.
Qui sait ?
EDMOND
J'en suis sûr... Vous m'aimez !
LUCIENNE
Oh!
EDMOND
Vousm'aimez !... ïum'aimes, Lucienne!...
Pas autant que je t'aime, moi; mais, qu'importe ! (Mouvement de Lucienne.) Oh ! pardon, je vous ai tutoyée... Il y a des moments oîi l'on n'est plus maître de ses paroles. Vous ai-je froissée, Lucienne, ma chère Lucienne ?
LUCIENNE, après uu silence.
Non.
EDMOND, lui baisant la main.
Ah!
LUCIENNE
Et non seulement vous ne m'avez pas
froissée, mon ami. comme je l'aurais cru moi-même, mais j'ai éprouvé une sensation très jlélicate.
EDMOND
Lucienne !
LUCIENNE
Oui... très délicate, très fine.
EDMOND
Alors, vous me permettez ?...
• LUCIENNE
Je vous permets de me tutoyer, oui, mon ami.
EDMOND, nu pm iiilrilu.|UÙ.
Ah ! que vous êtes bonne 1
LUCIENNE
Eh bien?...
EDMOND
Pardon... Que tu es bonne... Que tu es jolie... Que tu... (.V part.; Ça me gêne.