TO L
-----...--.s{ud so1ny “----pn np enbuyy ee: | 12:00 4 Jesse ne SE --------uoduf Jo euiq) ------png np onbuouy *20 SOPUI S9P SOIF S2110Y **---S08I8)U81J SO[[QUY ---- sopouSvdse sony =" -S0SI0]208 SU Y *NOD° ‘VA 9P SOOUIAO1I "se... onbi39g tas 1e de re es 12:10 7 (02 (
ne... -on3eds 4
2." oUSVUNOI[Y Dr te En | 777727777780 -S384 4 *-----"eu98)91{-9pu81L)
‘SAVd
*SnoSSap-19 sfvd <op sepiodur uorynuwwosuoo 0? 4n0d spuqua SÛT
On voit que, si, d’une part, la progression qui s'est manifestée dans le commerce d'exportation s’est relativement bien soutenue, de l’autre, la diminution qui s’est produite pour les importations est assez notable. Car, si le chiffre des importations excédait celui des exportations de $28,790,864 en 1872 ; aujourd'hui, au contraire, les exportations l’emportent sur les importations de $6,679,219. L'équilibre tend évidemment à s'établir entre les deux branches de commerce ; ce qui, au dire des économistes, est la preuve la plus certaine de la prospérité d’un pays.
Les industriels de la Grande-Bretagne qui avaient toujours trouvé au Canada un débouché important pour les articles sortant de leurs manufactures, ont dû être, eux-mêmes, quelque peu affectés par la brusque transition qui s’est opérée vers 1875, comme on peut en juger par le tableau
suivant :
Années Exportation en Importation
Angleterre d'Angletérre.
Là encore le chiffre des importations qui l’emportait de $20,314,165 sur celui des exportations, en 1875, se trouve actuellement moindre de $10,- 167,762.
Depuis quelque temps, le Canada semble se révéler à la France commerciale qui paraissait ignorer que son ancienne colonie offre, plus que tout autre marché du continent américain, un débouché sûr et avantageux à ses articles d’exportation, qui ont toujours été exploités et monopolisés jusqu'ici, à l'exception de quelques rares emtreprises individuelles, par des maisons de commeree anglaises.
Il est universellement admis que-depuis longtemps dé,a la France n’a rien à envier aux autres pays manufacturiers, tant pour la qualité que pour le fini du plus grand nombre des articles que son industrie livre chaque année au commerce du monde entier ; mais il est, d’un autre côté, malheureusement évident aussi que les industriels français ne savent pas toujours retirer tous les profits qu’ils auraient droit d'attendre de la vente des produits créés par leur travail et leur intelligence.
Quoique dans le commerce d'échange que le Canada fait avec les nations européennes — la Grande-Bretagne exceptée—la France vienne en premier oidre, nous n'en regrettons pas moins
d’avoir à constater combien sa part est encore minime.
Comme nous l'avons déjà fait à l'égard de l’Angleterre, nous allons établir la comparaison entre le montant d’affaires que la France a faites avec son ancienne colonie, pendant la période qui s'est écoulée entre les années 1875 et 1881 inclusivement.
Exportation.en Importation de Années France. France.
LOT ess 212,767 1,941,298 1876... 553,935 1,840,877 FAT Tire 319,330 1,410,732 1878... 369,391 1,385,003 1879 714,875 1,532,191 1880... 812,829 1,115,841 1881... 662,711 1,631,332
L'augmentation qui s’est produite, pendant ce laps de temps, dans les importations de France et celle plus considérable que l’on remarque dans le montant de nos exportations en ce pays, est assez remarquable pour mériter d’être mentionnée et semble être un indice des plus favorables pour l'avenir.
Cependant les chiffres plus haut cités, fournis par les statistiques comme représentant le montant des affaires qui se sont faites entre le Canada et la France, pendant les dernières années, ne sont pas
exacts en fait ; car une portion assez notable des articles portés, d'autre part, comme de provenance anglaise, ne peut être considérée comme telle qu’en tant que l’Angleterre a servi d’intermédiaire pour ces échanges réciproques.
En effet, il est constaté que la majeure partie des vins, des eaux-de-vie et de certains autres articles de provenance française sont importés au Canada par des maisons de commerce anglaises.
En faisant aussi entrer en ligne de compte les soleries, les cuirs, une quantité assez considérable de caisses d’orfèvrerie et d'objets connus sous le nom d'articles de Paris, il sera inutile d'ajouter de longs commentaires pour faire comprendre l'avantage que le commerce franco-canadien retirerait du transport de toutes ce; marchandises par voie directe.
En raison de cet état de choses, l’industrie française éprouve incontestablement, sur ses produits importés au Canada seulement, une perte sèche d’au moins 10 ou 12 pour cent que les négociants anglais qui transigent avec elle, dans ces conditions, sont obligés d’affecter aux frais de transport, de chargement, de déchargement, de docks, en un mot, de toutes les dépenses que nécessite le transit par l’Angleterre.
Il semble évident que le montant collectif des
repré-
COMMERCE INTERNATIONAL sente déjà un nombre de tonneaux assez considé-
rable et suffisant pour alimenter une ligne de steamers bi-mensuelle directe entre le Canada et la France, qui trouverait facilement son fret de
retour parmi les produits canadiens.
mn EPST JPA SARRNREEP ERA RARE AE — ee ET
produits principaux, de provenance française, dont nous venons de donner un rapide aperçu,
‘TS8I OQUUE,[ 6P & 6191 O[ suSP estidwmos sed 380 ,u on bruuëyl1q 21{01010/) 8] 8p SUOrJOnpoad sop uonepiodxo TT ;
£T6‘£00‘8L1950 90 69|S2S 66 291606 FSPOLITEP T9 EL" Xn8J0],
OELFOT |ISE'LL9'S IGSL'LST'E |695'968"8 |ac6‘e69'g |---------" Sour}Q 99L'660‘€ |LT9'GrS'e |191'88c'e |92L'STLY [602189 |--“somoemuen 99c‘cop‘o [9096269 |£0£‘eL0"Z |99£‘626‘9 logg‘rze‘s |------ S0L194094 re rLL'ye| LOS Se OT |GCe L6L ET |688 rc0 08) 80 299 cal * -------sqor0 x ILL‘L00 T8 |LLS 209" LT|268 LS L'HT|980 LL PT |TCO TOE GTI: -* ------: 118394
o6r'ece Tales r6e el L88 016 Se /680 Tec La l98L 622 61)" *" *" PINOT
x TS8T O88T GZ8T 8£28T LIST |'SHONVNHAOUG
spnpoud s71919P1p 2p uonviodxo op fyvivdiuos 3027
penser memsmqmetatenmnemnneemmtrereemr annee ernmnganer ss
Le tableau qui précède permet de comparer les montants respectifs fournis par l'exportation des produits provenant de l’agriculture, des forêts, des pêcheries, des manufactures et des mines pendant les cinq dernières années fiscales *.
* L'année :fiscale finit le 30 juin.