‹ Pétition des fils et petits fils de feu Joseph Bouchette [microforme]Chapitre 3 sur 3 · PARLEMENT PROVINCIAL DU BAS-CANADA · texte numérisé non relu

PARLEMENT PROVINCIAL DU BAS-CANADA

CHAMBRE D'ASSEMBLÉE DÉBATS CAS pe Col SOUCHETTE

Eu Conuté Générol. ;

Lundi, 19 février.

Mr. A. Stuart, conducteur de li mesure n'emploierait jus inutilement le temps de la Chambre, il se boriernit à un simple exposé de li question, qui suflirait pour faire von La justice de li demande de Mr, Bouchette. Ce n'était pus une faveur qu'il attendait de la Chambre, mais un acte de justice, En IST, 5 fat question d'avoir des cartes du paye : li chambre s'occupe du projet, et ilest résolu qu'il était expédient de voter une somme de 1,900, à cette fin, vü la grandeur et l'importance de l'entreprise, qui assurément état au-dessus des forces d'un individu. C'était ainsi qu'on en avait usé en pareil cas, chez nes voisins des Etats-Unis, où ‘es différentes législatures s'étaient portées à encourager li publication de semblables cartes, En LSL4, M. Bouchette offre à la Chambre, par requète, de se charger de l'entreprise, et représente que la somme de £1500 serait nécessaire : en cons quence de quoi ilest résolu de voter, en comité général, d'après ht recommendation

d'un spécial dont étaient nlurs deux honorables membres présents, ls somme le £1,5041. C'était Ià un octroi formel, c'était poux reconnaitre l'avantage d'une p.reille circonstance que M. Bouchette avait en Angleterre, où il avait été pendant ans occupé à la curte du pays. La chambre avait accordé par un bill la somme de £500. C'avait été une prudence louable dans la chambre de n'avoir acconlé qu'une partie de ls somme, et d'attendre à octroyer le reste après la complétion de l'ouvrage. C'était aussi après la T complétion de l'ouvrage que M. Bouchette avait présenté ses réclamations pour le reste d'une somme, qu'il ne demandait pas comme une charité, mais comme une chose due en honneur, d'après uue résolution de la chambre en comité général. Jamais la chambre ne s'était prononcée contre cette demaude—tous les comités, au contraire, auxquels l'affaire avait été référée avait tous concouru à engager la chambre à souscrire à la demande de M. Bouchette, La matière venant toujours à la fin des sessions, la multiplicité des affaires n'avait pus permis à la Ceambre de s'en occuper et décider définitivement ; et la mesure avait été perdu, faute de quorum. Il n'y avait là nul reproche à faire à la chambre ; c'était uu accident. Il ne pouvait croire que ce fut à dessein, et dans la crainte d'une majorité, une pareille circonstence ne pouvant faire honneur ni à la chambre ni aux individus. 11 n'en dirait pas d'avantage, et il laissnit à la chambre à décider si un citoyen utile et laborieux qui avait exercé ses tulents à l'avantage de son pays, devait bien mériter de su part.

L'honorable membre présente alors au comité une résolution pour accorder £1,000 au Col. Bouchette, et pour encourager les arts et les sciences,

Ertrait de “ La Biographie Nouvelle des contemporains ow Dictionnaire historique ot raisonné, ete.” par LM, Arnault, Jay et Jouy. — Paris 1821.— Vol. 3.

Boucuerte, (Joseru) Lieutenant-Colonel au service d'Angleterre et directeur générul : au Cadastre du Bus-Canula, est né dans cette partie de l'Amérique Septentrionale. On estime génémlement les cartes qu'il a levées, à cause de leur parfaite exactitude, Tous ceux qui se livrent à l'étude de la géographie désireruient dans l'intérêt de cette wience, que les différentes parties de l'Europe fussent décrites et dessinées avec le même soin. M. Bouchette a publié en anglais une excellente Description topographique de lu province du Pas Canale, accompagnée de différentes vues, plans de porte, batailles, ete. io, 181.

Cas analogue du Lt-Col Fit-Gibbon cité dans lu Pétiton. Message du Gouverneur- Cénéral sur lequel il lui ut cetropé £ LOU en IN 45,

CUT OMETCaLFr,

Le Gouverneur-Géneral recommande là réclamation du Colonel Fitz-Gibbon à la considération de l'Assemblée Législative,

Dans plus d'une occasion, le Législature de la ci-devant province du Haut-Canada a témoigné combien elle appréciait les longs et patriotiques services de cet officier, en mème temps qu'elle à exprimé son désir de lui voir obtenir quelque marque de la faveur royale comme une récompense pour sa bravour, son zèle et su fidélité.

Néanmoins, Sa Majesté 4 été d'opinion que la manière qu'on avait proposé de le ve. compenser, souffrait de sérienses objections et tout en admettant les réclamations du Col. Bitz- Gibbon, Su Majesté n éte avisée que ce serait établir un mauvais précédent que d'agir sur cette recommandation, et ia été en mème temps suggéré que si la Législature désirait récompenser le Col. Fitz Gibbon de ses services, en lui accordant une allocation péeuniaire li chose serait recommandée à l'approbation de Sa Majesté,

Lesservicesdu Col, Fitz- Gibbon ayant eté ins iréconnus à diverses reprises, il reste plus au gouvernement qu'à informer la Legislature qu'il est prêt à sanctionner les démarches qu'elle prends pour s'acquitter de l'engagement contracté envers ect ancien et tidéle

serviItenr,

Hoves pt GOUVERNEMENT, Montréal, janvier ES,

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