‹ Petits châteaux de Bohême, La Bohême galanteChapitre 39 sur 72 · LA BUTTE MONTMARTRE · texte numérisé non relu

LA BUTTE MONTMARTRE

Il est véritablement difficile de trouver à se loger dans Paris. — Je n’en ai jamais été si convaincu que depuis deux mois. Arrivé d'Allemagne, après un court séjour dans une villa* de la banlieue, je me suis cherché un domicile plus assuré que les précédents, dont l’un se trouvait sur la place du Louvre et l’autre dans la rue du Mail. — Je ne remonte qu’à six années. — Évincé du premier avec vingt francs de dédommagement, que j'ai négligé, je ne sais pourquoi, d'aller toucher à la ville*, j'avais trouvé dans le second ce qu’on ne trouve plus guère au centre de Paris : une vue sur deux ou trois arbres occupant un certain espace, qui permet à la fois de respirer et de se délasser l'esprit en regardant autre chose qu'un échiquier de fenêtres noires, où de jolies figures n'apparaissent que par exception. — Je respecte la vie intime de mes voisins, et ne suis pas de

ceux qui examinent avec des longues-vues le galbe

d’une femme qui se couche, ou surprennent à l’œil nu les silhouettes particulières aux incidents et aceidents de la vie conjugale. — J'aime mieux tel horizon « à souhait pour le plaisir des yeux », comme dirait Fénelon, où l’on peut jouir soit d’un lever, soit d’un coucher de soleil, mais plus particulièrement du lever. Le coucher ne m’embarrasse guère : je suis sûr de le rencontrer partout ailleurs que chez moi. Pour le lever, c’est différent : j'aime à voir le soleil découper des angles sur les murs, à entendre au dehors des gazouillements d'oiseaux, füt-ce de simples moineaux francs... Grétry offrait un louis pour une chanterelle*, je donnerais vingt francs pour un merle; — les vingt francs que la ville de Paris me doit encore!

J'ai longtemps habité Montmartre; on y jouit d’un air très pur, de perspectives variées, et l’on y découvre des horizons magnifiques, soit « qu'ayant été vertueux, l’on aime à voir lever l'aurore » qui est très belle du côté de Paris, soit qu'avec des goûts moins simples on préfère ces teintes pourprées du couchant, où les nuages déchiquetés et flottants peignent des tableaux de bataille et de transfiguration au-dessus du grand cimetière, entre l’arc de l'Étoile et les coteaux bleuâtres qui vont d’Argenteuil à Pontoise. — Les maisons nouvelles s’avancent toujours, comme la mer diluvienne qui a baigné les flanes de l’antique montagne, gagnant peu à peu les

retraites où s étaient réfugiés les monstres informes

HU 4 a lx du tuoul tu et catonets oh &s tbuuells, Pes dat, Chou pile des tee Îla - feu cesse 18 We, de chaude, & grauge tr JD lard ee du Khuiuu verte cé mA DV PE EN où 1 oO UA Ce ff let au, fe jloure DA tachaut pau Let 1 nt de TA RONDE où latte act De, choux, ui LEA € aeccblu Jeu heu du RS diva De. peteter fat a {œil ‘ A lusvidlenf +4 jour ut ESS Gu turn tuauue Luis ne (AI Pau 9 Ju Cru PTSTUE { Het-b4 Tous du Roma ire Cyr a

De Maut matt 4 tu Chagee ARE ce eo Cotrzu Fe (er

Les, ou NY P) Lu outre ina

tu oh evene = Tantoce De Ju cerf ta GC Rates que Triunbe Durs tue ES TI = Y y a d a, ÈS Passe ir a mie Ten le ne DUT cu deuaude a etai ht heut ti {L à CA £ blu Peau hetur & Vus Du LENS Vase ce anis > 3

/ & hetit éipacu abrt! par La:

Ces Que ue Jui aiT PE Hé dibu D u chateau &, Aster D C'etait D 'abed & te de véuobh le LE Jouvnir Ve sais FT an que Au feu R de Vue D “Rte plu: ta Pee èn be fues ei acchus Aer } et qu à re Tes anpf, Deul

U ct matin 2 Monti RAS É fc SR En AC pe turéaute Q. l'éisin aus pectaele De

et ÿ) tue fe As

{ at À

et

(a AE ( abuuveis aux

Le «

ur de chite que lou y bouqu s Ty

aura où du laut

FRA TAAOTR Ceriethe, -

Ce lots 1 hu uv

CA eve : | coutet" Oauy L coul au } et chauttat— sous dau uu Wa DUT chape hr n

Page 1