LIVRE IV, CHAPITRE VIIT
proposer ie même avis par un citoyen vertueux*. Quel honneur pour Tun, quelle note pour l'autre, sans avoir donné ni louange ni blâme à aucun des deux! Certains ivrognes de Samos ^ souillèrent le tribunal des éphores : le lendemain , par édit public , il fut permis aux Samiens d'être des vilains. Un vrai châtiment eût été moins sévère qu'une pareille impunité. Quand Sparte a prononcé sur ce qui est ou n'est pas honnête , la Grèce n'appelle pas de ses jugements.