UN SOIR SUR L'KAU
De sombre orage Pour cette nuit.
Sur la ravine
Notre œil devine Le grand pin noir Comme un fautôme, Et, dans le chaume, On voit le dôme
Du vieux manoir.
Tout près se penche L'écorce blanche D'un vieux bouleau ; Tout près murmure, Sous la verdure,
La vague pure
D'un clair ruisseau.
Vois-tu descendre Cette filandre | D'or et de feu Ë Qui te caresse
Et qui se tresse Avec souplesse Ë Comme un cheveu ?
Serait-ce un arige Dont l’œil t’échange
RE Beta e
UN SOIR SUR L'EAt
Un doux regard, Où bien la lune Qui sur la dune Pour toi, mu brune, Reluit si tard ?
Tous deux ensemble Le temps nous semble de ibide et doux :
est un mystère de. veux taire Car sur la terre Un est jalonx.
Friîche soirée, Vague moirée, Ombre et lxéuer, Ciel qui scintille, Œil noir qui brille, O brune fille,
Que de bonbons !
Le vent qui joue Vient sur ta : joue Prendre un baiser :
Mon cœur s ’avite Et s’en irrite,
Je veux, petite, Pour l’apaiser .