‹ Petits poèmes russes mis en vers françaisChapitre 5 sur 18 · LES LARMES HUMAINES · texte numérisé non relu

LES LARMES HUMAINES

Larmes, larmes que Thomme pleure.

Vous coulez dès la première heure

Et jusques au dernier jour, Larmes, vous coulez, inconnues, Invisibles, et continues,

Larmes de deuil ou d'amour,

Innombrables, intarissables, Sur nos espoirs bâtis de sables

Vous coulez, éternel bruit, Gomme les ruisseaux monotones De la pluie en les longs automnes

Coulent à travers la nuit !

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