LES LARMES HUMAINES
Larmes, larmes que Thomme pleure.
Vous coulez dès la première heure
Et jusques au dernier jour, Larmes, vous coulez, inconnues, Invisibles, et continues,
Larmes de deuil ou d'amour,
Innombrables, intarissables, Sur nos espoirs bâtis de sables
Vous coulez, éternel bruit, Gomme les ruisseaux monotones De la pluie en les longs automnes
Coulent à travers la nuit !