VIEILLE CHANSON DE GUERRE
Ce n'est pas un nuage où le tonnerre dort, C'est l'escadron du tzar de Moscou, du Terrible, Qui jaillit , comme un vol de grains rompant le crible. D'à travers les forêts du No^d !
Gomme l'eider à l'aile avide Franchit l'Océan hérissé, La Force russe a traversé La steppe impénétrable et vide,
Et voici qu'en TiHustre empire de Kasan, Chez le féroce Khan, chez le Tatar athée, Elle entre et dit : (( C'est moi » sans qu'on l'ait invitée, Boïard^ Kosaket paysan.
Et l'horizon se rose à peine Qu'elle égorge les Turcs épars, Et sur les débris des remparts Pa! la ville elle se promène,
KOLTSOV 31
Et lorsque, piétinant le carnage vermeil, Les chevaux ont du sang jusques à la crinière, Se lève sur la tour en Tor de sa bannière Le jeune Tsar, comme un soleil !
OGAREV